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l'Amoroso
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l'Amoroso | biographie

Viole de gambe & consort de violes

Le violiste Guido Balestracci fonde son ensemble en 1997 : il le baptise « l'Amoroso », du nom d'un célèbre concerto de Vivaldi, ce dernier ayant beaucoup écrit pour la viole. Dans un premier temps, l'Amoroso se signale en effet au public et à la critique internationale comme un ensemble de violes de gambe dédié à l'étude et à la redécouverte du répertoire italien composé précisément pour cette formation.

Mais Guido Balestracci a pour son ensemble un plus grand dessein : très épris de son instrument, parmi les plus nobles et les plus appréciés de la musique ancienne, c'est tout le répertoire écrit pour la viole et le consort de violes du XVIe siècle à la fin du Baroque qu'il veut faire revivre et aimer. Ensemble à géométrie variable, l'Amoroso se produit donc tant en consort qu'en effectif plus important, intégrant chanteurs, basse continue, quatuor de vents…

Dès 1998, l'Amoroso se produit dans les plus prestigieuses villes d'Europe, parmi lesquelles Paris, Turin, Utrecht, Amsterdam, Madrid, Grenade, San Sebastian, Saint-Pétersbourg…
Premier enregistrement de l'ensemble, les Consonanze Stravaganti (Symphonia, 1998) reçoivent le Prix Goldberg et sont suivies un an plus tard des Seconde Stravaganze, qui complètent idéalement ce panorama de la littérature pour ensemble de violes en Italie aux XVIe et XVIIe siècles.

Depuis 2004, l'Amoroso enregistre pour le label Zig Zag Territoires. Premier jalon de cette collaboration : « Le Trésor d'Orphée » (ZZT 040501), disque consacré à la musique française du règne de Louis XIII et salué par la critique d'un « Diapason découverte » ainsi que d'un 9 de Classica-Répertoire. Un programme autour de trios de Haydn pour baryton a été publié par le label Ricercar en mai 2011.

L'Amoroso est soutenu par le Conseil général de l'Essonne.

 

« Chaque note, chaque ligne, rapide ou lente, va bien au-delà du simple solfège et mène l’auditeur vers l’empyrée. Au sein d’une discographie déjà très étoilée, cette version luit d’un éclat particulier. »

Ph. Venturini | Le Monde de la Musique (2007)

« Les interprètes abordent cette variété de styles avec engagement, autour de la personnalité rayonnante de Guido Balestracci, en grande forme dans des pages qui regorgent de difficultés techniques. »

Philippe Ramin | Diapason (2005)

« Révélation d’abord du programme [Le Trésor d’Orphée] : il ouvre la porte des salons parisiens de la première moitié du XVIIe siècle. (…) On pense, aussi, à Louis Couperin dans le ton « à la première personne du singulier » cultivé par Balestracci, tantôt mélancolique, tantôt capricieux, toujours noble. »

Gaëtan Naulleau | Diapason (2004)

« Heureux auditeurs que nous sommes, conviés par l’un des plus illustres gambistes italiens à redécouvrir notre patrimoine [Le Trésor d’Orphée]. (…) Chaque moment est empreint de noblesse, d’une élégance doublée de cette tendre affection qui fait le charme de la musique française. (…) Tout ici est affaire de goût, et du goût, l’Amoroso n’en manque point. (…) Guidés par l’archet raffiné de Guido Balestracci (ses interventions au dessus de viole sont remarquables), les musiciens de l’Amoroso nous laissent plus d’une fois en état d’apesanteur, fascinés. (…) »

Serge Gregory | Classica-Répertoire (2004)

« La plupart de ces œuvres de virtuoses pour virtuoses ne deviennent « écoutables » que par la grâce de leurs serviteurs. Remercions donc Guido Balestracci et son équipe de nous rendre l’écoute si agréable. Son aisance sur l’instrument, la sûreté dont il fait preuve, le goût musical qui l’anime sont remarquables. » 

A. Guy | Répertoire (2002)

 

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