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Wilhem Latchoumia
Wilhem Latchoumia

Agenda

13/05/2012 - LE CENTQUATRE (Paris) | Nishimura - Création européenne (avec le Tokyo Sinfonietta)

19/05/2012 - GMEM - Centre national de Création musicale (Marseille) | The Cage Project

02/06/2012 - Festival de la Vézère (Brive-La-Gaillarde) | Wagner, Bartok, Prokofiev, Debussy...

07/06/2012 - Opéra de Dijon (Dijon) | Bartok, Ligeti, Eötvös

10/06/2012 - Lille Piano(s) Festival (Lille) | The Cage Project

28/06/2012 - Centre National du Costume de Scène (Moulins) | Wagner, Bartok, Prokofiev, Debussy...

30/06/2012 - Les nuits de musiques vivantes (Vichy) | Musique de chambre (avec Christophe Desjardins)

22/07/2012 - Festival de Chambord / Domaine National de Chambord (Chambord) | De Falla, Pesson

23/09/2012 - Musica - Festival international des musiques d'aujourd'hui (Strasbourg) | Hommage à John Cage

24/10/2012 - Théâtre d'Orléans (Orleans Cedex 1) | Cage Project

22/03/2013 - Auditorium du Grand Cahors (Cahors) | Wagner transcriptions - Debussy

25/05/2013 - Orchestre National de Lyon (Lyon) | Unsuk Chin, Concerto pour piano

Wilhem Latchoumia | biographie

Récital, concerto, musique de chambre : Wilhem Latchoumia s'y illustre avec le même bonheur et le même charisme, marquant ses auditeurs par sa capacité à instaurer d’emblée une jubilatoire connivence.

Né à Lyon en 1974, Wilhem Latchoumia obtient sa Médaille d'or à l'unanimité au Conservatoire National de Région de Lyon (classe d'Anne-Marie Lamy), puis en 1999 son Premier Prix à l'unanimité avec les félicitations du jury du Conservatoire National de Musique et de Danse de Lyon (classe d'Eric Heidsieck et Géry Moutier). Il termine sa formation avec Géry Moutier en classe de perfectionnement. Il a été l'élève de Claude Helffer et a suivi les master-classes d'Yvonne Loriod-Messiaen et Pierre-Laurent Aimard.Il est titulaire d’une licence en musicologie. Lauréat de la Fondation Hewlett-Packard « Musiciens de Demain » (2004) et du 12e Concours International de Musique Contemporaine Xavier Montsalvatge (Girona, Espagne), il remporte brillamment le Premier Prix Mention Spéciale Blanche Selva ainsi que cinq autres prix au Concours International de Piano d’Orléans en février 2006.

En France, il s’est produit à la Cité de la Musique, à l’Opéra Comique, au Théâtre des Bouffes du Nord et l’Auditorium du Musée d’Orsay à Paris, à l’Arsenal de Metz, à Lyon, Marseille, Menton, au Théâtre d'Arras et à la Fondation Royaumont qui l’ont accueilli pour des résidences…Il s'est également produit dans de nombreux festivals parmi lesquels le Festival international Piano au Jacobins à Toulouse, le Festival international de Piano de La Roque d'Anthéron, le Festival estival et Académies d'Annecy, le Festival de l'Emperi à Salon-de-Provence, le Festival de Besançon, le Festival de l'Orangerie de Sceaux, le Festival Messiaen au pays de la Meije...

A l'étranger, le public a pu l'entendre dans le cadre du festival "Retour au pays natal" en Martinique, Festival de Gubbio en Italie, Festival « Young Euro Classic 2002 » de Berlin, Festival Xeraciòn en Espagne, mais aussi à New York (Institute For Contemporary Performance, Mannes College), au Beijing Modern Music Festival de 2007 et au 39e Festival Encuentros de Buenos Aires. Ses nombreuses tournées l'ont mené au Liban, en Chine, Turquie, Estonie, Biélorussie, Pologne, et en Amérique du Sud.

Wilhem Latchoumia a joué en soliste sous la direction de Gilbert Amy (Stravinsky), Peter Csaba (Messiaen, Bartòk, Amy), Fabrice Pierre (Berg, Messiaen) avec l’Orchestre Symphonique de Rostow sous la direction d'Andrei Galanov et avec les orchestres philharmoniques de Séoul et de Daejean. Il a été invité par plusieurs orchestres régionaux tels que l’Orchestre National de Lille, avec lequel il a crée le concerto pour piano et orchestre d’Anthony Girard en septembre 2010. Il s'est produit également avec l'orchestre du Teatro Colon en Argentine en octobre 2010. En septembre 2011, il est l'instigateur et l’interprète d’une création autour de Daughters of the lonesome Isle de John Cage, soutenue par la Fondation Royaumont, qui tourne actuellement en France et à l’étranger.

Son goût pour la musique contemporaine l'amène à collaborer avec des compositeurs tels que Pierre Boulez, Gilbert Amy, Michael Jarrell, Jonathan Harvey, Frédéric Pattar, Frédéric Kahn, Karl Naegelen, José Manuel Lopez-Lopez et Pierre Jodlowski.

Wilhem Latchoumia a enregistré deux disques : « Piano & electronic sounds » récompensé par un Choc du Monde de la Musique, et « Impressoes » chez Sony BMG/RCA, salué par la critique (Choc du Monde de la Musique, Diapason d'or, meilleur enregistrement pour la revue Audio Clasica [Espagne]).

Dans les prochains mois, il sera l’invité du Capitole de Toulouse, du Printemps des Arts de Monte-Carlo, de l’Opéra de Dijon, du Lille Piano(s) Festival, jouera avec le Tokyo Sinfonietta à Paris (CENTQUATRE), donnera l’intégrale des Etudes de Debussy aux Nancyphonies et tournera un récital Wagner en France et en Italie, avec le soutien du Palazzetto Bru Zane. En 2013, Wilhem Latchoumia se produira aux côtés de l’Orchestre National de Lyon (concerto pour piano d’Unsuk Chin) et effectuera une tournée aux Etats-Unis.

« Wilhem Latchoumia est de ces pianistes qui pratiquent avec le même enthousiasme tous les styles de musique, y compris la plus avancée, comme celle de John Cage par exemple.Très belle technique généreusement structurée sur un rapport en profondeur avec le clavier et animée par une grande habileté digitale, sonorité riche et ample mise en valeur par la belle acoustique de cette grange aux étonnantes proportions, il manifeste un évident plaisir à commenter ce qu’il joue avant de s’y lancer avec enthousiasme. (...) un programme varié, souvent étincelant de virtuosité, toujours haut en couleurs, débordant de vie et de rythmes. Le beau tempérament de cet artiste s’exprime avec une verve et un engagement très appréciés. »

Gérard Mannoni | Altamusica.com (17 juillet 2011)

« Wilhem Latchoumia, outre sa rigueur, a montré toute sa sensibilité à fleur de peau. La douceur du toucher notamment était extraordinaire. Les danses argentines de Ginastera, fortement structurées et endiablées, lui ont permis de donner la mesure de sa virtuosité. »

La Nouvelle République (24 mai 2011)

« Latchoumia est fait pour cette musique. Tout en ménageant quelques puissants forte, il effleure le clavier dans les Reflets de Debussy et Six Epigraphes antiques, avec un toucher aussi léger que le coup de pinceau de Claude Monet dans les Vues de la cathédrale de Reims. L’utilisation constante des pédales renforce encore l’effet de sourdine. Son sens de la délicatesse est souligné par ses poignets mobiles, de souples phrases dessinées avec finesse et une infatigable fluidité.»

Cecelia Porter | The Washington Post (3 mars 2011)

« Devant le piano à queue ou le toy piano qui l’accompagne souvent dans ses concerts, Wilhem Latchoumia frappe par l’émerveillement qui le caractérise continûment face à la musique. Depuis qu’on a découvert cet artiste au moment de sa victoire au Concours de Piano XXe siècle d’Orléans en 2006, les occasions n’ont pas manqué d’apprécier son jeu tout à la fois virtuose, intelligent, coloré et sensuel et son goût pour des programmes hors des sentiers battus. (…) [Il] est de ceux qui savent proposer, sans démagogie aucune, une conception nouvelle du récital de piano (…). Qu’on aime ce Prokofiev plein de poésie et de caractère, d’une impeccable précision rythmique, mais débarrassé de tout le tranchant soviétique qui l’a souvent plombé. Les mains immenses de Latchoumia dansent sur le clavier, éveillent les timbres et épinglent l’atmosphère exacte - en un clin d’œil !
(…) Latchoumia aime la musique certes, mais aussi – chose bien plus rare qu’on ne l’imagine chez les interprètes… – la matière sonore (…). En entendant Latchoumia jouer avec une simplicité émerveillée on se dit que cet interprète est rudement bien armé contre la routine et la grisâtrerie blasée qui affectent certains parfois bien tôt…

 »

Alain Cochard

 | Concertclassic.com (29 janvier 2011)

« La grande symphonie n°2 (L’Age de l’inquiétude) de Leonard Bernstein, sur un poème fleuve de W . H. Auden, a une partie de piano concertante, longue et difficile, jouée d’exubérante manière par le pianiste Wilhem Latchoumia, né à Lyon mais très ‘jazzy’ et américain dans son jeu à la fois stimulant et virtuose. »

Pablo Bardin | Buenos Aires Herald (26 octobre 2010)

« La grande révélation, c’est le français Wilhem Latchoumia, le pianiste qui a joué la partie soliste de l’œuvre de Bernstein. Il est difficile d’imaginer qu’il existe un meilleur interprète pour cette partition. Le piano de Latchoumia allie subtilité et passion, deux éléments qui sont l’épine dorsale de la musique de Bernstein. La symbiose de Latchoumia avec cette musique est totale (…). Latchoumia a reçu les applaudissements avec délicatesse et une version impeccablement colorée du Bailecito de Guastavino. »

Sandra de la Fuente | Clarin.com (16 octobre 2010)

A la Roque-d'Anthéron, le piano aux extrêmes
« Latchoumia sait bien intégrer ces situations inhabituelles à un jeu traditionnel qui relie Debussy et le jazz de Thelonius Monk. Sa capacité à se glisser entre les différents espaces d'une musique se double de l'aptitude à lire entre les lignes d'une partition. Il livre, ainsi, la fantaisie nocturne de Crumb avec une évidence qui sera aussi l'apanage du legs testamentaire de Liszt (Nuages gris, Funérailles) et des envolées festives de Villa-Lobos (Ciclo Brasileiro). »

Pierre Gervasoni | Le Monde (23 août 2007)

Le pianiste à suivre
« Son Beethoven swingue tout en étant parfaitement construit. Dans Liszt, il chante de manière muette, comme si un opéra entier vivait à l'intérieur de lui. Puis arrive Wagner, et le fameux "Chant d'amour" de Tristan & Isolde n'a rien de platonique ou d'éthéré sous ses doigts passionnés. Le sommet est atteint avec Archipel IV, d'André Boucourechliev. Une œuvre contemporaine réputée difficile, mais que le pianiste nous fait dévorer comme un roman policier (... ). Il donne à son jeu une énergie très physique, qui se transmet au public aussi sûrement qu'une décharge d'adrénaline. »

Olivier Bellamy | Le Parisien (19 août 2007)

Un nom à retenir
« Retenez bien le nom du lauréat 2006 du concours international de piano d’Orléans : Wilhem Latchoumia. Après son récital salle Cortot en mars dernier, ce jeune pianiste français étonne une nouvelle fois par la félinité de son jeu, tout de force et de grâce mêlées, dans un beau concerto de la compositrice coréenne Unsuk Chin. (…) Le contraste est saisissant dès l'apparition de Wilhem Latchoumia. Ce pianiste français de 32 ans occupe l’espace de la scène. Et c'est son jeu urgent, bondissant (…) qui enflamme le public. L'Orchestre national de Lille y retrouve cohésion et panache : le propre des grands artistes n'est-il pas de transcender ses partenaires ? Dans deux bis, un merveilleux Polichinelle de Villa-Lobos et une pièce de l'argentin Guastavino d'une grâce enveloppante, on retrouve le jeu puissant, rond, lumineux et fragile d’un pianiste à suivre. »

Laurent Vilarem | Altamusica (18 avril 2007)

Le souffle Latchoumia
« Le Concours 2006 a été capable de révéler un artiste de grande classe : Wilhem Latchoumia. Premier Prix 2006, le pianiste lyonnais, a le privilège d’interpréter la création française du Concerto pour piano de la Coréenne Unsuk Chin. Une partition touffue, surabondante maisque l’artiste défend avec engagement, gourmandise et une palette de timbres très large (…) Un pianiste qui signe une interprétation vivante et ludique aux côtés d’un orchestre complice, mené avec sobriété et précision par Jean Deroyer. (…) On ne résiste pas au souffle du charismatique Latchoumia. A sa poésie non plus ! »

Alain Cochard | Concertclassic (12 avril 2007)

Le Concours International de piano d'Orléans révèle des talents
« Wilhem Latchoumia a été le premier français à en être vainqueur (…). L'aisance féline de Latchoumia, subtil alliage de relâchement ludique et de précision percutante, a valu à Jodlowski de séduire avec le même naturel que Granados, joué au début du récital. Au tour de la Coréenne Unsuk Chin de bénéficier, jeudi 12 avril, à Orléans, des atouts de Wilhem Latchoumia pour la création française de son concerto pour piano. »

Pierre Gervasoni | Le Monde (12 avril 2007)

Excellence
« Le lauréat de l'édition 2006, Wilhem Latchoumia, continua la soirée avec un volubile et fluide
El amor y la muerte de Granados avant de finir avec deux pièces de Pierre Jodlowski, Série Blanche, puis Thriller pour piano et dispositif électroacoustique. Il a offert une interprétation incroyable d'aisance, de précision et de maîtrise rythmique, Latchoumia semble ignorer les écueils techniques les plus ardus pour ne donner que le meilleur de la musique qu'il hisse à un vrai niveau d'excellence. »

Sylvia Avrand-Margot | La Lettre du Musicien (9 mars 2007)

Eblouissant
« Il y a quelques mois, en effet, lors du concours Piano XXe siècle d'Orléans, nous avons découvert Wilhem Latchoumia, un jeune pianiste éblouissant : élégance dramaturgique, palette sonore variée, toucher souple et franc. »

Télérama (novembre 2006)

Générosité et énergie
« Son Debussy est solide et mat, ni alangui ni cotonneux, inhabituellement physique, mettant particulièrement en valeur les carrures de la première pièce ainsi que le rythme obsédant de la seconde. Les Trois pièces (1933), concises et tardives, de Roussel [sont] une véritable fête : non seulement l’occasion d’entendre la musique de piano du compositeur français est bien trop rare, mais Wilhem Latchoumia, auquel la robuste santé de la partition convient parfaitement, y met une gourmandise et une aisance particulièrement réjouissantes.
El Amor y la Muerte, extrait des Goyescas (1911) de Granados. Puissant et véhément, il laisse toutefois s’épanouir le chant sans le moindre artifice: voilà un artiste que l’on aura plaisir à retrouver dans le grand répertoire romantique, de Liszt à Rachmaninov en passant par Brahms.
Avec un aplomb formidable, Wilhem Latchoumia conclut par le redoutable Ciclo brasileiro (1937) de Villa-Lobos, dont la générosité et l’énergie lui vont comme un gant. Que ce soit le caractère symphonique des Impressões sereisteras ou le feu d’artifice de rythmes et de couleurs de Festa no sertão, le lyrisme de Plantio do caboclo ou la rudesse de la Dança do Indio branco, rien ne semble devoir effrayer le tempérament athlétique du jeune pianiste, qui offre un bis plus apaisé mais aussi recherché que le reste de son programme: Bailecito (1940) de l’Argentin Carlos Guastavino. »

Simon Corley | Concertonet.com (novembre 2006)

Sonorité magnifique
« Seul Latchoumia se comporte en vrai chambriste, sa sonorité magnifique s’unissant à merveille à celle de ses partenaires dans une interprétation stylistiquement remarquable… Mais c’est une fois de plus Latchoumia qui, haut la main, fait la différence en osant avec jubilation les contrastes violents de la partition (Jodlowski). Logiquement et sans l’ombre d’une contestation, Latchoumia décroche donc le premier prix d’un concours où les jurés, une fois de plus, ont su distinguer une vraie personnalité. »

Alain Cochard | Diapason (avril 2006 - n°535)

Fulgurant et inventif
« Le quatuor exigeait des qualités de chambriste accompli, mais aussi une maîtrise de l’espressivo… alors même que Jodlowski mettait à l’épreuve la réactivité dynamique aux impulsions de l’électronique et la mise en place de l’imaginaire. Autant de qualités que possède le Français Wilhem Latchoumia, tout de souplesse, de beauté sonore et de fibre chambriste dans le Hindemith, fulgurant et inventif dans le Jodlowski. »

Yutha Tep | La Lettre du Musicien (mars 2006 – n° 324)

Le meilleur du piano contemporain
« Pour sa septième édition, le Concours International de piano d’Orléans a distingué le talentueux Wilhem Latchoumia. Un choix fondé sur l’extrême diversité de la palette de son jeu et son sens incroyable du rythme… un parcours qui lui a permis de développer ce toucher vraiment singulier, tout à la fois vif et juste…Deux ouvrages donc, complètement différents l’un de l’autre, qui avaient bien sur pour objectif de solliciter la virtuosité des pianistes mais aussi leur intelligence musicale et leur capacité d’empathie. »

J.-A. Nielsberg | L’Humanité (11 février 2006)

 

 

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