|

|| Management artistique || Conseil & Projets || Production || L'Équipe || Contact

  • Béatrice Martin

    Béatrice Martin

  • Geoffroy Jourdain

    Geoffroy Jourdain

  • Le Salon de musique de Marie-Antoinette

    Le Salon de musique de Marie-Antoinette

  • Marie Vermeulin

    Marie Vermeulin

  • Wilhem Latchoumia

    Wilhem Latchoumia

  • Patrick Cohën-Akenine

    Patrick Cohën-Akenine

  • Les Cris de Paris

    Les Cris de Paris

  • Christophe Desjardins

    Christophe Desjardins

  • l

    l'Amoroso

  • A Venti

    A Venti

  • Julien Leroy

    Julien Leroy

  • Mélisme(s)

    Mélisme(s)

  • La Risonanza

    La Risonanza

  • Guido Balestracci

    Guido Balestracci

  • Les Folies françoises

    Les Folies françoises

A Venti Christophe Desjardins Marie Vermeulin Mélisme(s) Béatrice Martin Wilhem Latchoumia Musiciens La Risonanza l'Amoroso Patrick Cohën-Akenine Geoffroy Jourdain Les Folies françoises Julien Leroy Guido Balestracci

Actualités

Ecouter & voir

Actualités galactiques

Julien Leroy 1er Prix Talents Adami Chefs d’orchestre 2014

Tout juste de retour du Festival de Lucerne qui l’accueille depuis 2012 (chef assistant de Pierre Boulez en 2012 et 2013, puis de Sir Simon Rattle et Matthias Pintscher cette année), Julien Leroy remporte le 1er Prix Talents Chefs d’orchestre Adami 2014 ! Son interprétation du 1er Concerto pour violoncelle de Chostakovitch, au côté du talentueux Yan Levionnois et de l’orchestre Colonne, a fait l’unanimité : sont soulignés un « profond sens du dialogue », « la sûreté et souplesse de sa battue » témoignant d’un « solide métier », et le fait que « Julien Leroy offre à son partenaire une parfaite assise rythmique ». (voir la critique complète d’Alain Cochard ici).

Cette saison, il a fait ses débuts à la tête de l’Orchestre National de Lorraine, des orchestres de Mulhouse et d’Auvergne, de l’Orchestre de Chambre de Paris. Il poursuit sa collaboration avec l'Orchestre régional de Basse Normandie. Il dirige également l’Ensemble Intercomtemporain à plusieurs reprises, à la Cité de la Musique et au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (Winterreise, Schubert/Mark Andre), au Théâtre des Bouffes du Nord (création de Te craindre en ton absence, Hector Parra/Marie Ndiaye) et en tournée au Mexique. Susanna Mälkki lui demande de l'assister à Lisbonne sur une production scénique de Quartet de Francesconi ; il assure une large part des répétitions à la tête de l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian.

« Doté d’un sens musical fort et d’une technique précise, il transmet avec clarté la musique qu’il souhaite entendre et défend l’ensemble des répertoires avec la même exigence (…). A cela s’ajoutent ses grandes qualités humaines qui lui assurent un excellent contact avec les musiciens ». (Pierre Boulez, avril 2014). Mêmes éloges de la part de George Benjamin (Festival Manifeste 2014 – Paris) et Matthias Pintscher, qui soulignent son talent musical comme son professionnalisme.

Cet automne, Julien Leroy dirigera l’ensemble Court-Circuit en Pologne (le 12/10/2014 - World Music Days (Wrocław). Pièces de Öcal, Lolea, Essl, Hurel), avant de s’envoler pour une tournée mexicaine avec l’Ensemble Intercontemporain dans le cadre du Festival international Cervantino (21/10/2014 à Guanajuato - Teatro Juaez et le 23/10/2014 à Mexico - Palacio de Bellas Artes : Varèse, Sciarrino, Fuentes, Fujikura, Ligeti).

De retour en France Julien Leroy retrouvera l’Orchestre régional de Basse-Normandie pour un weekend baltique (Pärt, Vasks, Sibelius – le 23/11/2014 à Caen). En 2015 & 2016, il fera ses débuts avec d’autres phalanges françaises, parmi lesquelles l’Orchestre National d’Ile de France et l’Orchestre National des Pays de la Loire.

Actualité publiée le 08/10/2014

Wilhem Latchoumia

Le pianiste Wilhem Latchoumia se produira avec l'Orchestre National d'Ile-de-France le samedi 20 septembre 2014 à 20h au Festival de musique de Besançon sous la direction d'Ainars Rubikis (Burlesque pour piano et orchestre, Richard Strauss).

En "véritable sorcier du piano" (Bruno Serrou, 08.09.2014), il nous offre également en cette rentrée la sortie de son disque consacré à Wagner Extase Maxima (La Dolce Volta) : deux compositions originales de Wagner, cinq partitions inspirées par ses opéras, dont trois par Tristan et Isolde...le programme de Wilhem Latchoumia forme un ensemble aussi singulier que cohérent dont l'artiste livre une interprétation pleine de souffle et de timbres qui séduira les wagnériens aussi bien que les passionnés de raretés pianistiques. Extase Maxima succède à deux opus particulièrement salués par la critique : « Piano & electronic sounds » (Sisyphe), récompensé par un Choc du Monde de la Musique, et « Impressoes » (Sony BMG/RCA), auquel ont été décernés un Choc du Monde de la Musique, un Diapason d'or et le titre de « meilleur enregistrement » par la revue Audio Clasica. Un pianiste à ne manquer sous aucun prétexte, qui conçoit ses disques, comme ses récitals "tel un créateur".

Retrouvez Wilhem Latchoumia :

 

Actualité publiée le 18/09/2014

Béatrice Martin l'enchanteresse

« A l'image de Bach, la claveciniste française Béatrice Martin est la preuve vivante qu'il est tout à fait possible de chanter sur le clavecin. Avec l'ensemble Les Folies françoises derrière elle, qui n'ont plus à justifier leur talent, nous ouvrons grand nos oreilles et nous étonnons, tel sans doute le public de Leipzig à l'époque ».[Revue de presse, extrait]

Béatrice Martin nous offre de nouvelles pages baroques enchantées, entourée de ses fidèles et talentueux complices : elle interprétera Bach avec les Folies françoises (dir. Patrick Cohën-Akenine) le 11/08 (festival Bach en Combrailles) dans un spectacle - itinéraire consacré à la vie de Carl Philip Emanuel Bach, savamment agencé par Gilles Cantagrel (récitant).

Le 30/08 (Festival de Sablé sur Sarthe), Béatrice Martin sera l’invitée de marque d’une soirée prometteuse, dévolue aux concertos pour un, deux et quatre clavecins de J. S. Bach, aux côtés de Maude Gratton, Céline Frisch, Jean Rondeau et Les Folies françoises : Concertos en mi majeur (BWV 1053), do mineur (BWV 1062) et la mineur (BWV 1065).

Rameau et Couperin seront également à l’honneur : Intégrales des Pièces de Clavecin de Rameau le 16/08 (Été Musical de Bargème) avec Les Folies françoises, puis une série de concerts-promenades bucoliques (Festival Dans les Jardins de William Christie, les 23 & 24/08), à la faveur du programme Rameau Maître à danser que Béatrice Martin interprétera également avec Les Arts florissants.

Envie d’une dernière danse avant la rentrée ? La vidéo de l’Intégrale Bach sur clavecins historiques (Cité de la musique, 13 mars 2014) est encore disponible jusqu’au 14/09. L’occasion de (re)visionner ces pièces magistrales de J. S. Bach dans lesquelles la danse est très présente : les Suites anglaises n°1, 2 et 3 BWV 806-808, toutes interprétées avec maestria par Béatrice Martin sur le superbe clavecin Rückers-Taskin du Musée de la Musique...

Actualité publiée le 31/07/2014

Haendel par La Risonanza : haute couture ou "casual"

Retrouvez l’agenda de l’ensemble des artistes représentés par Galatea à la fin de cette newsletter.

La Risonanza en habits princiers pour des concerts d'exception...

Avant de sillonner les routes européennes pour de nombreux récitals cet été, l’ensemble La Risonanza consacre ce mois de juillet à interpréter les œuvres du plus italien des compositeurs allemands. Les Cantates pour le Marquis Ruspoli de Georg Friedrich Haendel seront à l’honneur au Château d’Hardelot (le 05/07, Midsummer festival) puis au Château de Versailles pour une soirée d’exception au Petit Trianon (le 06/07, festival Haendel). L’après-midi même, La Risonanza interprètera également à l’Opéra royal du Château de Versailles une autre œuvre majeure de Haendel : Il Trionfo del Tempo e del Disinganno, son premier oratorio romain, que La Risonanza tournera en France en 2015 également (tournée 2015 - pour en savoir plus).

…ou en tenue décontractée au disque, dans l’intimité de votre salon !

Si ces dates ne vous trouvent pas disponibles, nous vous invitons à découvrir la discographie de La Risonanza, notamment ses nombreux enregistrements consacrés à Haendel (extraits disponibles sur notre site Internet et celui de La Risonanza).

Spécialiste de la musique italienne de la fin du 17e et de la première moitié du 18e siècle, l’orchestre de chambre sur instruments anciens de Fabio Bonizzoni avait déjà été récompensé pour son enregistrement de l’intégrale des Cantates italiennes avec instruments de Haendel (label Glossa) : le premier disque de cette collection (Le Cantate per il Cardinal Pamphili) a reçu le "Stanley Sadie Handel Recording Prize 2007", une mention internationale pour le meilleur disque de musique haendélienne de l'année ; le même prix a été attribué en 2010 à Clori, Tirsi e Fileno et en 2011 à Apollo e Dafne. Ce dernier a également gagné un Gramophone Award en 2011.

En 2013, l’enregistrement Aci, Galatea e Polifemo impose une nouvelle fois Fabio Bonizzoni et La Risonanza comme des interprètes incontournables de l’œuvre du Caro Sassone :

« Depuis le premier volume des cantates, La Risonanza a conquis le soyeux, l’assise, le naturel. De ce côté, rien que du plaisir, d’autant que Fabio Bonizzoni devine le pouls et l’équilibre de chaque numéro. » Ivan A. Alexandre – Diapason – Octobre 2013 (voir la revue de presse complète)

Actualité publiée le 25/06/2014

Wilhem Latchoumia : figure libre !

Retrouvez l'agenda complet de l'ensemble des artistes représentés par l'agence Galatea à la fin de cette newsletter.

« Réputé pour son répertoire varié, allant du baroque au contemporain, le pianiste, à la technique très personnelle, se prête à toutes les expériences artistiques. Un éclectisme et une ouverture d'esprit qui font écho à la richesse de ses origines insulaires. »

Ainsi s’ouvre le portrait consacré à Wilhem Latchoumia dans le dernier numéro du magazine Pianiste.

Le mois de juin illustre à merveille cette richesse d’interprétation propre à Wilhem Latchoumia. Un programme Villa-Lobos (le 12/06 à Bruxelles) ouvre le chemin de nouvelles explorations : celle de quatre compositeurs tout d’abord (Debussy, Mompou, Satie, De Falla), aux destins marqués par la Première Guerre mondiale (le 15/06 au Lille Piano Festival) ; enfin, exploration du répertoire en soliste (Jaëll, Liszt, Wagner, Ligeti) comme en trio aux côtés du violon de Shirly Laub et de la clarinette de Benjamin Dieltiens, pour deux soirées consécutives au festival Musiq’3 (27 & 28/06 à Bruxelles)...

...Tout un programme ! En attendant la très attendue sortie chez La Dolce Volta en septembre 2014 de son disque "Extase Maxima" (Œuvres originales de Wagner et transcriptions de Gérard Pesson, Alfred Jaëll, Franz Liszt, Hugo Wolf) 

« Deux compositions originales de Wagner, cinq partitions inspirées par ses opéras, dont trois par Tristan et Isolde : le programme de Wilhem Latchoumia forme un ensemble aussi singulier que cohérent dont l’artiste livre une interprétation pleine de souffle et de timbres qui séduira les wagnériens aussi bien que les passionnés de raretés pianistiques. »

Alain COCHARD (Interview complète de l'artiste, réalisée par Alain Cochard, à découvrir dans le livret du disque)

Actualité publiée le 04/06/2014

Le champ des possibles : interview de Christophe Desjardins

Retrouvez l'agenda complet de l'ensemble des artistes représentés par l'agence Galatea à la fin de cette interview.

Christophe Desjardins, vos récitals du mois de mai explorent plus de 4 siècles de musique et vous ont amené à collaborer avec des musiciens, chanteurs, compositeurs, tout aussi talentueux qu’hétéroclites…

Toujours en quête de nouveaux territoires à explorer ?

Dans une époque comme la nôtre qui a la fâcheuse tendance à vouloir tout compartimenter, à vouloir étiqueter définitivement chaque artiste dans un champ réduit, c’est juste pour moi une absolue nécessité de résister à ce mouvement. Il faut au contraire ouvrir des portes, créer des ponts entre les différents répertoires, susciter des rencontres avec des musiciens qui évoluent dans d’autres domaines. Je l’ai constaté, de telles démarches sont stimulantes tant pour les interprètes que pour le public. Tout récemment j’ai joué Harold en Italie d’Hector Berlioz (en Italie précisément !). Dans le même programme j’ai proposé de jouer Naturale, su melodie siciliane, de Luciano Berio. D’un côté une « Symphonie en quatre parties avec alto principal » dans laquelle l’alto incarne un héros romantique, de l’autre une musique au croisement des musiques savantes et populaires, dans laquelle l’altiste, imitant un chanteur de rue sicilien dont la voix enregistrée est diffusée à certains moments de la pièce, devient lui même chanteur de rue. Deux chefs-d’œuvre, distants d’un siècle et demi, et qui se présentent certes sous deux formes bien différentes, mais dont la juxtaposition lors du même concert ouvre de nombreuses perspectives : dans les deux cas il est question d’incarnation, d’une « prise de rôle » en quelque sorte, et dans les deux cas c’est le timbre de l’alto qui est le fil conducteur !

L’alto devient ainsi l’instrument au service de la théâtralité du discours musical ?

Oui ! C’est aussi toute une théâtralité intrinsèque au discours musical qui devient plus évidente : par exemple celle de la permanence du thème d’Harold, que Berlioz fait apparaître dans chaque mouvement à l’alto, mais sur un fond symphonique toujours différent, un peu comme dans un travelling infini, de l’autre celle de l’altiste-chanteur sicilien, faisant renaître par son chant tout un univers de places, de marchés, de ports de pêche, tous lieux d’échanges où se transmet la tradition immémoriale d’un peuple.

La question de savoir « qu’est-ce qui nous est contemporain ? » est une question qui m’occupe beaucoup. Il y a quelques jours j’ai donné avec l’ensemble l’Amoroso la création à Paris du programme Alle guerre d’amore, qui met en regard plusieurs madrigaux italiens du XVIIème siècle avec une nouvelle oeuvre de Gianvincenzo Cresta.

Le Concert Contemporain d'Arnaud Merlin (France Musique) a consacré une émission à la création d'Alle guerre d'amore : comment avez-vous vécu cette nouvelle collaboration avec l’ensemble l’Amoroso et le compositeur Gianvincenzo Cresta ?

Tout d’abord je voudrais dire combien il m’est précieux d’être le vecteur par lequel ce compositeur gagne une reconnaissance toujours plus grande en France et en Europe (la création, enregistrée en direct par France Musiques, sera diffusée dans toute l’Europe ; l'émission consacrée au programme est disponible sur France Musique jusqu'au 11/06). Sa démarche en tant que créateur est assez singulière, en ce qu’il extrait des musiques du passé tout un ensemble d’éléments, de grammaire musicale comme de syntaxe, à partir desquels il compose une musique à la fois résolument contemporaine, mais qui s’insère de manière totalement naturelle entre les madrigaux du XVIIème siècle. Pour moi c’est un bonheur de jouer avec les musiciens de l’ensemble l’Amoroso, et aussi un défi stimulant de remettre en question les habitudes et les pratiques de jeu, tout comme le rapport au texte musical. Pour l’auditeur, c’est assurément une écoute renouvelée, une plongée dans la verticalité des siècles, et un gage de laisser-aller de l’oreille, entre le prévisible et l’imprévisible.

Finalement, le timbre de l’alto semble être un fil conducteur parfait entre ces mondes sonores et artistes éclectiques : vous êtes en quelque sorte un médiateur ?

Exactement ! Être interprète, c’est être dans le plaisir de la rencontre, avec le public, les artistes, les compositeurs, les jeunes interprètes, les genres. Mon activité de musicien est celle d’un passeur.

Le répertoire soliste de l’alto est malheureusement très réduit. Mais dans le peu d’œuvres que nous avons se trouve quelques chefs-d’œuvre, que je ne me lasse pas de jouer et de questionner. De plus, un répertoire immense s'est développé pour l’alto, instrument résolument moderne, depuis la seconde moitié du XXème siècle. Depuis que j’ai quitté l’Ensemble Intercontemporain j’ai conservé un lien privilégié avec beaucoup de compositeurs, et je continue à développer avec nombre d’entre eux des projets, sous des formats très variés, solo, formes concertantes, œuvres avec électronique, en musique de chambre, ou avec des voix, ce qui constitue une grande part de mon champ d’investigation actuel. Mais ce qui a été transformé est ma disponibilité, en temps comme en esprit, pour tenter de donner à chaque oeuvre, qu'elle soit du répertoire classique ou qu'elle soit nouvelle, une interprétation personnelle et mûrie. C'est pour cela que je m'attache tout particulièrement à certaines oeuvres, que je fais voyager ensuite comme une flamme olympique. 

C’est le cas par exemple pour la Partita I de Philippe Manoury, véritable monument symphonique pour un instrumentiste et dispositif, que je viens de jouer à Marseille et que je rejoue dans quelques jours en Allemagne. Depuis sa création en 2007, j’ai dû la jouer déjà une trentaine de fois, toujours avec un grand bonheur !

Quels sont vos prochains projets pour les saisons musicales à venir ? 

Il y aura bien sûr la continuation des deux duos auxquels je suis très attaché, alto et accordéon avec Teodoro Anzellotti, et le duo avec piano avec Wilhem Latchoumia. Il y aura aussi la diffusion du programme Alle guerre d’amore, avec dès octobre la sortie du CD associée à une tournée en Italie. Je prépare aussi un grand projet autour d’Harold en Italie, où seront associés dans un même concert l’œuvre originale de Berlioz avec orchestre, et le détournement savoureux qu’en a fait Gérard Pesson, disséquant et observant comme au microscope l’original, dans une œuvre croustillante pour alto, voix et 9 instruments qui s’intitule Panorama, particolari e licenza et que j’ai créée en 2006 à la Cité de la Musique. Pour cela je fais appel à Daniel Kawka et au projet unique en France qu’il a imaginé et réalisé en fondant à partir de l’Ensemble Orchestral Contemporain une extension symphonique : l’OSE, l’Orchestre nouvelle génération. C’est un orchestre jeune, qui travaille dans l’esprit du Lucerne Festival Orchestra du très regretté Claudio Abbado. Je pense que c’est la formation idéale pour un tel projet.

Actualité publiée le 26/05/2014

Les Folies françoises illuminent la jeunesse

La belle actualité de l’ensemble les Folies françoises (dir. Patrick Cohen-Akenine), nous rappelle que la musique sert aussi à illuminer certains concepts : celui de la jeunesse, par exemple.

 

Aux côtés des jeunes et talentueux chanteurs de l’Atelier lyrique de l’opéra de Paris, les Folies françoises rendent hommage à Rameau. Tout au long du mois d’avril, ils feront entendre les grandes scènes de deux ouvrages célèbres, Hippolyte & Aricie et Les Indes galantes, et ressusciteront un acte encore inédit créé à Versailles et interprété par Mme de Pompadour elle-même, La Lyre enchantée. Ces "Surprises de l'amour" seront données à la faveur d’une tournée à Paris, en Ile de France et en région : au Théâtre d’Orléans (13/04), à l’Auditorium du Musée du Louvre (16/04), au Théâtre de Caen (24/04), au Théâtre de Poissy (29/04), au Théâtre de Fontainebleau (30/04).

 

La première création scénique des Folies françoises nous éclaire quant à elle sur une oeuvre de jeunesse de Mozart : lorsqu'il crée Apollo & Hyacinthus, sa première oeuvre scénique, il n'est âgé que de 11 ans ! Pour faire vivre cette oeuvre époustouflante de maturité, mais tout aussi mutine que pétillante, l’ensemble a fait appel à de jeunes solistes, dans une mise en scène "décalée" de Natalie van Parys. Cette véritable célébration de la jeunesse a été créée le 8 mars dernier et accueillie avec enthousiasme par le public de la Cité de la musiqueRetrouvez en video la présentation de ce projet, appelé à tourner en France et à l'étranger, avec le soutien d'ARCADI pour les saisons 2014/2015 et 2015/2016.

 

Enfin, le dernier enregistrement des Folies françoises consacré à Corelli « Il maestro famosissimo di violino » (Cypres) et paru en février 2014, démontre - s'il en était encore besoin - la maturité incontestable de l'ensemble qui lui permet de célébrer Corelli avec superbe :

(...) Les Folies françoises dont les  débuts remontent à l’an 2000, et sous l’autorité du violoniste Patrick Cohën-Akenine, revisitent ces musiques des 17e et 18e siècles avec un talent fou, une justesse indiscutable et un souci de justice dans le rendu de ces musiques que notre époque souvent découvre ou redécouvre avec cette interprétation éminente et impérissable à classer au sommet de la discographie disponible. Jean-Luc Caron (ResMusica) 
24/03/2014

 

Actualité publiée le 04/04/2014

Marie Vermeulin ? Une fête printanière au clavier !

« Le ramage de la Vermeulin des villes [est] tendrement poétique [et] résolument personnel. » (Télérama n°3333)

Gilles Macassar emploie à dessein une métaphore ornithologique pour saluer le talent singulier de « l’oiseau rare » Vermeulin, interprète majeure de Messiaen. Son CD Préludes, Regards & Esquisses, récital hommage au compositeur paru en 2013, salué unanimement par la critique et récompensé par un ffff de Télérama, reparaît ce mois-ci chez Paraty (distribution Harmonia Mundi).

Après ce beau succès, la pianiste relèvera de nouveaux défis en 2014 : elle investira davantage le répertoire chambriste avec Elsa Grether (violon) et Noémi Boutin (violoncelle) ; s’attaquera à un Everest, Les Vingt Regards sur l’enfant Jésus ; se préparera, enfin, à une tournée à deux pianos et quatre pianistes, autour d’Amériques de Varèse, avec Vanessa Wagner, Wilhem Latchoumia et Cédric Tiberghien – nous vous en dirons plus d’ici peu…

En mars, Marie Vermeulin se produira à Saint-Germain-lès-Corbeil (08/03) puis au Festival Présences féminines (25/03) : deux productions alliant musique et théâtre, qui rendent respectivement hommage à Pauline Viardot et Mel Bonis.

La belle saison de Marie Vermeulin se poursuivra par des récitals au Printemps des Arts de Monte Carlo (10/04) et au festival l’Eure Poétique et Musicale (25/04), avec des programmes mettant Debussy à l’honneur, puis au Festival de Sully et du Loiret (18/05) et au Lille Piano(s) Festival (14 &15/06).

Ne manquez pas le passage de Marie Vermeulin sur les ondes de France Musique, dans Le Matin des Musiciens, le 07/03. Des extraits de son dernier disque seront au programme !

 

Actualité publiée le 04/03/2014

La voix de l’Amoroso

Retrouvez l’agenda de l’ensemble des artistes représentés par Galatea à la fin de cette newsletter

C'est parce qu'elles évoquent la voix humaine que les violes de gambe nous touchent tant. 
Depuis sa création en 1997, l’Amoroso fait entendre sa voix en servant le répertoire pour viole de gambe et consort de violes, et plus particulièrement la redécouverte du répertoire italien – que ses aînés fameux, Jordi Savall en tête, ont un peu délaissé. L’ensemble du violiste Guido Balestracci tient d’ailleurs son nom d'un célèbre concerto de Vivaldi.

En février, l’Amoroso présentera « Gioco di Specchi » dans le cadre de la programmation de l’Espace Carpeaux (Courbevoie - 12/02). Créé à l’occasion du premier festival du Venetian Center for Baroque Music, ce programme met à l’honneur Marcello, Corelli, Caldara et Rossi pour le plus grand plaisir du public, le concert affichant déjà complet. 

Au printemps, c’est à l’invitation du Printemps des Arts de Monte Carlo (22/03) que l’ensemble répondra, avec le programme « Le Baryton à la Cour du prince Esterhazy » (un CD éponyme paru chez Ricercar > extraits audio). Alors considéré comme « [le] Roi des instruments et [l’] instrument des rois", le baryton sera au centre de ce concert consacré aux trios de Haydn, fleurons du répertoire de cet instrument.

D’autres projets enthousiasmants sont à venir, parmi lesquels l’enregistrement du programme "Alle Guerre d'amore" : il met en regard des Madrigaux italiens du 17e siècle (Monteverdi, Rossi, Trabaci, d'India…) écrits sur des textes du Tasse et une création du compositeur Gianvincenzo Cresta reprenant ces mêmes textes. 
Ce projet pour deux voix de femmes, consort de violes et alto solo a été initié par l’altiste Christophe Desjardins. Il donnera lieu à une représentation à Paris, au Temple de l’Annonciation (12/05), et sera repris en Italie (festival Anima Mea) à l’automne.

Nous vous invitons à (re)découvrir l’Amoroso grâce aux contenus audio et vidéo de notre site Internet.

 

Actualité publiée le 07/02/2014

Les Folies françoises : 2014, année lyrique !

Nous prenons un peu d’avance pour vous présenter les projets-phares des Folies françoises pour 2014 : cette année sera placée sous le signe de l’excellence et de l’ouverture, valeurs « cardinales » de l’ensemble de Patrick Cohën-Akenine.

Nous attendons avec impatience la création de la première production scénique des Folies françoises : un Apollo & Hyacinthus de Mozart que la Cité de la Musique accueillera le 08/03 dans une mise en scène de Natalie van Parys et appelé à tourner en France et à l’étranger. L’ensemble a fait appel à de jeunes solistes, en parfaite cohérence avec l’esprit de cette œuvre mutine et pétillante. Pour avoir dès à présent un aperçu de ce projet, soutenu par ARCADI pour les saisons 2014/2015 et 2015/2016 : http://www.youtube.com/watch?v=URy-7riC0a8

En 2014, Les Folies françoises seront également un acteur incontournable de l’anniversaire Rameau. Au cours du premier semestre, vous pourrez découvrir les deux programmes suivants:
- « Une Galerie de portraits » à Malte, Orléans et Barcelone (les 16/01, 16/02 et 05/04) ;
- « Les Surprises de l’amour », avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, en tournée à Paris, en Ile-de-France et en région à l’Auditorium du Musée du Louvre, au Théâtre de Poissy ou encore au Théâtre de Caen (les 13, 16, 24 et 29/04 ; les 15/05 et 16/05 ; le 29/06).

Pour patienter jusque là, Les Folies françoises vous invitent à leurs « Noëls baroques » à Orléans (04/12) et Puteaux (15/12). Ces concerts mettront à l’honneur les compositeurs Chédeville, de Lalande et Corrette.

Actualité publiée le 04/12/2013


Toutes nos actualités

Julien Leroy 1er Prix Talents Adami Chefs d’orchestre 2014
Actualité publiée le 08/10/2014

Wilhem Latchoumia
Actualité publiée le 18/09/2014

Béatrice Martin l'enchanteresse
Actualité publiée le 31/07/2014

Haendel par La Risonanza : haute couture ou "casual"
Actualité publiée le 25/06/2014

Wilhem Latchoumia : figure libre !
Actualité publiée le 04/06/2014

Le champ des possibles : interview de Christophe Desjardins
Actualité publiée le 26/05/2014

Les Folies françoises illuminent la jeunesse
Actualité publiée le 04/04/2014

Marie Vermeulin ? Une fête printanière au clavier !
Actualité publiée le 04/03/2014

La voix de l’Amoroso
Actualité publiée le 07/02/2014

Les Folies françoises : 2014, année lyrique !
Actualité publiée le 04/12/2013


Actualité publiée le 15/11/2013


Actualité publiée le 13/11/2013

Au fil des voix
Actualité publiée le 08/11/2013

Une Saison avec Julien Leroy
Actualité publiée le 03/10/2013

Diabolus in Musica
Actualité publiée le 18/09/2013

Le clavier bien tempéré de Béatrice Martin
Actualité publiée le 07/08/2013

Dix ans de Mélisme(s)
Actualité publiée le 04/07/2013

L’été français de La Risonanza
Actualité publiée le 11/06/2013

Christophe [Desjardins] en Italie
Actualité publiée le 30/04/2013

W. Latchoumia et l'Orchestre national de Lyon
Actualité publiée le 05/04/2013

Marie Vermeulin, premier récital au disque
Actualité publiée le 05/03/2013

Les chefs d’orchestre de l’agence Galatea
Actualité publiée le 11/02/2013

2013!
Actualité publiée le 21/01/2013

Meilleurs voeux 2013
Actualité publiée le 21/01/2013

La Risonanza, ambassadeur de la musique italienne
Actualité publiée le 10/12/2012

Folies françoises, helvétiques, italiennes…
Actualité publiée le 09/11/2012

De Cage à Wagner : Latchoumia l'intrépide
Actualité publiée le 05/10/2012

La rentrée de l’Ensemble Clément Janequin
Actualité publiée le 31/08/2012

A Venti, quatre garçons (ad lib.) dans le vent !
Actualité publiée le 20/08/2012

Marie Vermeulin rend hommage à Messiaen
Actualité publiée le 03/07/2012

Wilhem Latchoumia ou Le Piano émerveillé
Actualité publiée le 10/06/2012

Les Folies françoises, J. S. Bach et la Suisse
Actualité publiée le 11/05/2012

'What’s being an artist?...
Actualité publiée le 16/04/2012

« Être un artiste…
Actualité publiée le 11/04/2012

Klavierübungen
Actualité publiée le 08/03/2012

Winterreise / Voyage d'hiver
Actualité publiée le 07/02/2012

Bonne année 2012
Actualité publiée le 14/01/2012

Happy and prosperous new year
Actualité publiée le 14/01/2012

Affinités électives
Actualité publiée le 17/11/2011

Partita Galateae
Actualité publiée le 12/10/2011

Eternels retours, Nouveaux départs
Actualité publiée le 08/09/2011

Ein deutscher Sommer
Actualité publiée le 19/07/2011

Gargantua chez Galatea
Actualité publiée le 15/06/2011

Christophe Desjardins rejoint Galatea
Actualité publiée le 09/05/2011

De la transmission
Actualité publiée le 04/04/2011

A certain idea of America...
Actualité publiée le 08/03/2011

Une certaine idée de l'Amérique...
Actualité publiée le 03/03/2011

L'héritière de Gustav Leonhardt
Actualité publiée le 01/02/2011

Meilleurs voeux 2011
Actualité publiée le 16/01/2011

Bouquet final !
Actualité publiée le 29/10/2010

Une rentrée en fanfare
Actualité publiée le 24/09/2010

Wilhem Latchoumia à la Fondation Royaumont ; Juliana Steinbach à l'Opéra Bastille
Actualité publiée le 15/09/2010

Où "galactique" rime avec Belgique...
Actualité publiée le 08/07/2010

Juliana Steinbach sur France Musique
Actualité publiée le 30/06/2010

Marie Vermeulin sur France Musique & à la Cité de la Musique de Paris
Actualité publiée le 16/06/2010

Wilhem Latchoumia est l'invité d'Arièle Butaux
Actualité publiée le 31/05/2010

Juliana Steinbach & Wilhem Latchoumia viennent de rejoindre Galatea
Actualité publiée le 26/04/2010

 

|

Galatea SARL | management artistique, conseil & production | Créée en 2008 | Contact