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Wilhem Latchoumia | Revue de presse

Wilhem Latchoumia donne un merveilleux concert en hommage aux pionniers américains

Retour enfin dans le Hall du bâtiment avec l’élégant  donnant au piano un merveilleux concert en hommage aux pionniers américains que sont Henry Cowell et George Antheil. (...) Latchoumia est dans les cordes de son instrument pour interpréter la délicieuse Banshee, fée des légendes irlandaises  évoquée par la fantasmagorie sonore des cordes balayées ou pincées dont Cowell explore pour la première fois dans l’histoire l’univers détempéré. Dans The Aeolien Harp, le pianiste est seul devant le clavier, jouant entre notes enfoncées silencieusement à la main gauche et balayages rapides des cordes à la main droite. Dans First Irish Legend, le chant populaire est accompagné de clusters, autre trouvaille sonore qui fera son chemin, sollicitant la main, le poing puis l’avant-bras gauche du pianiste projetant de formidables résonances qui embrassent le total sonore. C’est ce même travail sur la résonance et une écriture qui investit tous les registres de l’instrument qu’il fait valoir dans Oblique II : le récit, une oeuvre superbe de Gilbert Amy que l’interprète a désormais fait sienne. Après les pièces de George Antheil (Jazz Sonata) et Alberto Ginastera, pastilles aussi courtes qu’effervescentes, le pianiste termine avec The fairy bells de Cowell, une autre perle du Californien que Latchoumia a eu raison de garder pour la fin.

Michèle Tosi (ResMusica)
07/04/2017


Aux Athénéennes, ça déménage

Citons rapidement ceux des quatuors Modigliani, Voce ou Cavatine, le grand pianiste et pédagogue Sergei Babayan, ses collègues David Fray (avec Audrey Vigoureux dans une intégrale des «deux claviers» de Bach) et Jean-Fréderic Neuberger, issus d’une jolie liste de musiciens classiques où Wilhem Latchoumia amènera aussi du Toy Piano.

Sylvie Bonier (Le Temps)
08/05/2017


Un périple culturel le long de la Loire avec la 5e édition du festival Format Raisins

Enfin, le festival se veut créateur de liens et met un point d’honneur à organiser des rencontres entre musiciens. Ainsi, Jeanne Crousaud et Wilhem Latchoumia vont s’unir à Beffes pour un récital gastronomique aux petits oignons ou encore Anass Habib et Adel Shams el Din, qui vont faire résonner les sonorités des musiques arabes dans l’église Notre-Dame de Sancerre.

Mélanie Pradalié (Le journal du Centre)
10/06/2017


Enthousiasmante ouverture !

Le début de la seconde partie fut marqué par l'éblouissante virtuosité du pianiste Wilhem Latchoumia qui enchanta le public avec son interprétation d'œuvres du Brésilien Villa-Lobos. De retour sur scène l'Orchestre symphonique interpréta ensuite avec brio des morceaux issus du répertoire sud-américain. Ravie, l'assistance adressa, à cette superbe formation, une vibrante et chaleureuse « standing ovation », Amérique oblige !

Alain Hénault (La nouvelle République.fr)
03/07/2017


La musique colorée de Messiaen fait vibrer la Meije depuis 20 ans

"Des canyons aux étoiles", une de ses œuvres incorporant les chants d'une cinquantaine d'oiseaux différents de l'Etat américain de l'Utah, où il se rendit en 1972-73, sera interprété dimanche à la collégiale de Briançon par la cinquantaine de musiciens de l'Orchestre de Poitou-Charentes et Wilhem Latchoumia en soliste au piano.

Sophie LAUTIER (info Arte)
21/07/2017


Le Festival Messiaen fête 20 ans de création

Samedi, résonnait dans l’église de La Grave une impressionnante création de Jean-Luc Hervé, À l’air libre pour 11 instruments et sons de synthèse. Dimanche, la Collégiale de ­Briançon était emplie du grandiose Des Canyons aux Etoiles de ­Messiaen par un extraordinaire Wilhem Latchoumia au piano et un Orchestre Poitou-Charentes vivifié par leur directeur musical Jean-François Heisser.

Bruno Serrou, (La Croix)
27/07/2017


DE PETICHET AUX ÉTOILES EN OUVERTURE DU FESTIVAL MESSIAEN

Amoureux de la nature, Messiaen l’était aussi, dont on pourrait comparer l’œuvre à une immense chaîne de montagnes où culminerait, en matière d’assise orchestrale et formelle, le puissant « massif » Des Canyons aux étoiles. Il est donné le lendemain dans la luxueuse Collégiale de Briançon par un  en grande forme sous le geste puissant de . L’œuvre est commandée à Messiaen en 1971 par la mécène new-yorkaise Miss Alice Tully pour fêter le bicentenaire des États-Unis : « S’élever des canyons aux étoiles, et plus haut, jusqu’aux ressuscités du Paradis pour glorifier Dieu dans toute sa création », prévient le compositeur porté par sa foi catholique, qui va, in situ, s’imprégner de l’immensité et de la beauté sauvage des lieux. Résonne également toute une population d’oiseaux (ceux de l’Utah et des îles Hawaii), dont les polyphonies superbes enchantent trois des douze parties d’une œuvre d’une heure trois quarts. Le piano (éblouissant ) reste conducteur, serviteur idéal de l’écriture oiseau du Maître de La Grave.

Michèle Tosi (ResMusica)
02/08/2017


TROIS PIÈCES DE HUGH LEVICK PAR LE QUATUOR DIOTIMA

Le Quatuor Diotima y maintient une atmosphère tendue dont les cordes tenaces par instant, ne perdent jamais totalement une nécessaire légèreté pour ne jamais trop appuyer le discours. Le piano de  s’intègre parfaitement dans ce dialogue grâce à un jeu clair et posé.

Vincent Guillemin (ResMusica)
17/08/2017


Un Joker du magazine belge Crescendo - "Véritable force de la nature, ...une valeur trop rare aujourd’hui"

Il faut le voir en récital, ce Wilhem Latchoumia, véritable force de la nature, aussi (parfois trop) à l’aise dans Boulez que dans Beethoven. Le voilà confronté aux délicates sonorités imaginaires de Manuel de Falla et à toute la chaleur andalouse. Car c’est un projet de Falla que le pianiste français nous livre sur ce CD après ses impressões sur Villa-Lobos, Ginastera, Guarnieri et Guastavino et son Wagner Extase Maxima. Latchoumia, c’est encore un pianiste de projets, une valeur trop rare aujourd’hui. (...)

(...) Impressionniste délicat dans les cuatro piezas española, il devient orchestral dans les transcriptions de l’Amour sorcier et percussif dans la stravinskienne Fantasia baetica.
Superbe interprétation, livret luxueux bien documenté sous forme d’interview de Latchoumia, vous l’avez deviné : un événement à ne pas rater !

Jean-Marie André (Crescendo)
23/01/2017


FFFF de Télérama - Chaleur, générosité, intensité : les qualités du jeu de Wilhem Latchoumia captent à merveille l'âme andalouse des oeuvres de Manuel de Falla

On entend souvent le pianiste Wilhem Latchoumia dans des concerts et festivals de musique contemporaine, en général pour des créations. Mais s'il aime à interpréter la musique de son temps, Wilhem Latchoumia, né à Lyon en 1974, n'en dédaigne pas pour autant le répertoire. En témoigne ce disque intense consacré au compositeur espagnol Manuel de Falla (1876-1946). (...)

Wilhem Latchoumia met beaucoup de chaleur et de générosité dans son exploration de ces trésors musicaux, ancrés, comme l'Andalousie natale du compositeur, dans une spectaculaire mosaïque de cultures et de civilisations.
Très maîtrisé, le jeu change de nature à chaque morceau, s'adaptant aux ambiances, aux histoires qu'y raconte Manuel de Falla. (...)

S'attaquant à L'Amour sorcier, plus connu dans sa version pour formation instrumentale (chambriste ou symphonique) et cantaora flamenca, Wilhem Latchoumia lorgne du côté des timbres orchestraux, et termine par une Danza ritual de fuego rutilante et festive. (...)

Sophie Bourdais (Télérama n°3486)
02/11/2016


5 diapasons pour ce "disque admirable"

Disque admirable depuis Aragonesa, la première des Quatre pièces espagnoles, jusqu'au dernier accord de la Fantaisie bétique. Entre ces deux pôles, et ces pages pensées dès l'origine pour piano, Wilhem Latchoumia glisse non seulement les deux hommages (à Debussy et Dukas) mais surtout les deux miroirs pianistiques de l'orchestre de Falla : trois numéros du Tricorne, et six de L'Amour sorcier. (...)

Latchoumia ne tient pas la musique de Falla à distance. Les larmes viendraient même à l'écoute de Pour le Tombeau de Paul Dukas, chant funèbre ici porté par des accords mis à nus. Le pianiste ne surjoue pas davantage l'Espagne. La Fantaisie bétique y gagne un vrai lyrisme, et ses fulgurances pianistiques sont moins rageuses qu'ineluctables. Le musicien prend le temps de rêver, de construire sans perdre de vue l'aspect "jeté sur le clavier" d'une oeuvre hélas mal aimée. En sorte de la Fantaisie apparaît moins intmidante qu'à l'habitude.
Latchoumia s'approprie les visions de Falla à travers un jeu d'une précision fanatique. Sa légèreté d'articulations et l'infinie variété des couleurs sont rehaussées par l'ombre que l'on doit mettre à Chopin, Debussy et Ravel.

Alain Lompech (Diapason n°652)
01/12/2016


L’incroyable imagination poétique du pianiste (à propos du CD De Falla)

“Toute l’Espagne dans un piano” : l’accroche de ce nouveau disque du pianiste Wilhem Latchoumia ne manque pas d’arguments : il est même d’une séduction méridionale, attachante et enivrante…(...)

(...) le pianiste Wilhem Latchoumia se coule dans chaque paysage au caractère distinct, entre volontarisme, panache, sentiment victorieux voire conquérant, furieusement séducteur mais aussi parlant l’intime. (...)

Plus intéressant, à la fois souple et très articulé, toujours dans le sens d’une souplesse chorégraphique, où l’élégance du toucher vaporeux et allusif s’affirme de mieux en mieux, l’onde dansante du triptyque, sommet du disque : El Sombrero de tres picos. La finesse du jeu trouve une admirable fusion entre précision des nuances et flux rythmique. Plus orchestral et ample, manifestement inspiré des Tableaux de Moussorgski, la puissance de feu du chant « de los remeros del Volga ». (...)

Les 6 séquences, véritables tableaux enchanteurs de l’Amour sorcier (El Amor Brujo), affirme davantage l’incroyable imagination poétique du pianiste, dont on souligne et se délecte de la fluide torpeur, langueur et rêverie

Le toucher est souverain : allusif, caressant et aussi d’une grande intensité dramatique. Maîtrise et intelligence recomposent l’espace sonore et visuel du clavier, où l’interprète semble produire et créer des champs et contre champs , changeants, miroitants d’une justesse poétique enivrante. Que demander de plus ?

(Classiquenews)
30/09/2016


A écouter les yeux fermés, en rêvant aux jardins magiques et parfumés de l'Alhambra

On retrouvera dans ce très beau disque, servi par une excellente prise de son, les qualités d'interprétation que j'avais soulignées en évoquant les précédents enregistrements de Wilhem Latchoumia : un jeu ample, expressif, à la fois souple et profond, puissant et sensible, reflet d'une grande intelligence du texte, ainsi qu'un talent très maîtrisé pour varier les climats, les couleurs et les sonorités. Bref, un disque à écouter les yeux fermés, en rêvant aux jardins magiques et parfumés de l'Alhambra.

(jefopera)
04/11/2016


A propos du CD De Falla

Avec ce nouvel enregistrement de pièces de Manuel de Falla, Wilhem Latchoumia fait merveille, non seulement parce que l'oeuvre rare et altier de Manuel de Falla ne compte que des chefs-d'oeuvre, mais parce que le musicien espagnol a trouvé dans l'art du jeune pianiste français le tempérament et le génie interprétatif qu'il pouvait souhaiter.

"Dire le maximum avec le minimum", tel est bien l'impératif absolu de de Falla et dont il s'agit de maîtriser, comme artiste, toute l'exigence.

Unité de style et cohérence sont les deux maîtres mots de ces pièces, dont le but est bien de faire apprécier "une oeuvre à portée universelle sans renoncer à une langue enracinée" dans la particularité de l'identité espagnole. 

A travers elles, les mélomanes peuvent ainsi "saisir l'unité du propos", son plus haut sens. Que ce soit les "Quatre pièces espagnoles", les "Tombeaux" de Debussy et Dukas, la "Fantaisie bétique" ou les transcriptions pour piano de l'"Amour sorcier", chacune de ces créations détermine une part essentielle de mon jeu, de ma sonorité dit Wilhem Latchoumia.

C'est bien cette richesse de couleurs et d'harmonies maîtrisées qui nous enchante.

Jean Borel (Mag Musique)
14/10/2016


Un espace sonore immense [Festival Messiaen au Pays de la Meije]

Wilhem Latchoumia (1er et 6ème Livres) démarre ce formidable marathon avec Le Chocard des Alpes (...) C’est un espace sonore immense, décuplé par la résonance, qu’engendre le jeu de l’interprète. Le Loriot et Le Merle bleu revêtent des couleurs rutilantes sous l’énergie du geste (...) du pianiste, ciselant tous les détails de l’écriture.

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Michèle Tosi (Resmusica)
06/08/2016


Boléro à quatre mains: "une performance à saluer bien bas" [Lille Piano(s) Festival]

Chopin-Ravel en clôture après une ouverture Mozart-Satie vendredi : beaucoup d’oreilles se souviendront longtemps de ces deux concerts (et nous étions encore très, très nombreux, hier soir dans un Nouveau Siècle bondé comme rarement).

(...)

Marie Vermeulin, Wilhem Latchoumia, deux complices (...) dans une version quatre mains du Boléro. Timbres, pulsations, mouvements quasi-tribaux toujours recommencés, rien ne manquait, une performance à saluer bien bas.

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Jean-Marie Duhamel (La Voix du Nord)
19/06/2016


Concert à 4 pianistes: coup de coeur du Lille Piano(s) Festival

"Coup de coeur (...) le récital absolument magnifique des pianos 4 et 8 mains avec quatre concertistes qu’on se félicite d’avoir entendu ensemble : Vanessa Wagner, Marie Vermeulin, Cédric Tiberghien, Wilhem Latchoumia. Avec eux, Stravinski, Varèse et un public suspendu à leurs mains."

Jean-Marie Duhamel (La Voix du Nord)
18/06/2016


Inspiration et maestria [Festival La Nuit du Piano - Toulon]

"Wilhem Latchoumia ouvre la fête avec l’incroyable Phantasiestück über Motive aus Rienzi S.439 qu’en 1859 Ferenc Liszt concoctait à partir de trois motifs de l’opéra de Richard Wagner (1842). Après une sonnerie à l’héroïsme bien reconnaissable, la balade gagne une noblesse de ton servie par un piano parfaitement réglé (...) L’interprète traverse ces transcriptions et paraphrases avec autant d’inspiration que de maestria, dans un souffle musical généreusement épique. La subtilité du tissage est idéale pour Tristan und Isolde für Pianoforte Op.112 du Triestin Alfred Jaëll (édité à Leipzig en 1862). Cette délicatesse de nuance livre une secrète Isolden’s Liebestod S.447 (Liszt, 1867) qui absorbe l’écoute en son énigmatique lyrisme."

"le piano-orchestre de Latchoumia"

"À mi-parcours, sans crainte l’on affirme réussite complète cette Nuit du piano, ce que confirment les trois derniers rendez-vous. Ainsi Wilhem Latchoumia nous revient-il pour une demi-heure espagnole entièrement consacrée à la verve de Manuel de Falla, lueur mordorée de clairs-obscurs peints d’une fine brosse" 

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Bertrand Bolognesi (Anaclase.com)
30/04/2016


Une performance qui tutoie l'excellence [CD SRNKA avec le Quatuor Diotima]

Des quatre pièces de cet enregistrement, c’est sans doute la dernière, Simple Space, pour violoncelle et piano, qui nous fera d’emblée pénétrer dans l’univers très singulier de Miroslav Srnka : Un monde étrange et raffiné où se confrontent, se juxtaposent ou s’imbriquent des matériaux hétérogènes au sein d’un flux sonore d’une grande vitalité. Dans Pouhou vlnou pour quintette avec piano, inspiré par l’opéra Rusalka de Dvo?ák, Srnka fait interagir les deux milieux antagonistes, surnaturel et humain, au sein d’une matière sonore fragile et évanescente, investissant les espaces microtonaux. L’expérience d’étrangeté est fascinante sous les archets des Diotima rejoints par le piano de WilhemLatchoumia.

Michèle Tosi (resmusica.com)
18/03/2016


Une "agilité féline"

(...) ces interprétations rappellent que Françoise Thinat avait tout d’une militante, bien avant de fonder un concours international de piano XXe siècle à Orléans. Ainsi, son jeu réunit-il les qualités propres à plusieurs lauréats historiques de la compétition : la clairvoyance esthétique de Toros Can (1998), la poésie coloriste de Winston Choi (2002) et l’agilité féline de Wilhem Latchoumia (2006).

Pierre Gervasoni [Extrait de l'article à propos de l'album « Dukas-Barraqué » par Françoise Thinat (piano)] (Le Monde)
18/12/2015


Du piano à l’orchestre

Beaucoup plus qu’un piano, il porte tout un orchestre sous ses doigts. Les palettes de nuances, de timbres et de couleurs sont impressionnantes. À peine arrivé sur scène, il se jette sur le piano avec simplicité et passion, sans prendre le temps de se poser. Le public est surpris et tout de suite conquis. Il vit ses interprétations pleinement et transmet à la salle toute la beauté de la musique de Wagner. 

Catie Evezard (Le Bien Public)
21/03/2014


Le Piano éternellement

Wilhem Latchoumia :

"(...) J'aime mettre en avant ces désirs qu'ont eu les compositeurs d'inventer. Je voudrais montrer au public combien des oeuvres qui nous semblent banales ont ouvert la porte à autre chose et agrandi le vocabulaire musical."

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Eliane Faucon-Dumont (Le Télégramme quimperois)
12/08/2015


Quatre Pianistes à la 18ème édition du Festival Messiaen

"(..) un superbe concert qui affiche également les transcriptions pour deux pianos du Sacre du Printemps et d’Amériques d’Edgar Varèse – épatants Wilhem Latchoumia, Cédric Tiberghien, Marie Vermeulin et Vanessa Wagner – Styx (1984) relève de la pensée électroacoustique du compositeur (attaques et résonances, filtrage, nappes sonores). L’oeuvre puissante et sombre charrie un matériau sonore impressionnant et restitue de savantes polyrythmies comme seule la rumeur du monde peut en offrir le modèle."

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Michèle Tosi (resmusica.com)
27/07/2015


Avec l’Orchestre National de Lille

Le concert se terminait par une lecture époustouflante de la Symphonie n°2 de Léonard Bernstein, « The age of Anxiety ». C’était l’occasion de retrouver Wilhelm Latchoumia, déjà invité lors de la précédente édition et qui assura une masterclasse pour cette édition. Sur la projection d’une série de 99 œuvres du peintre, sculpteur et scénographe Alexander Polzin, c’était avant tout une découverte historique pour l’auditeur. Œuvre rarement jouée, on se laisse surprendre par une multitude de détails et de surprises sonores. Se retrouvent ainsi couleurs sonores par les ambiances tantôt jazzy tantôt plus classiques et couleurs par la projection des images. Un ensemble réussi (...)

Ayrton Desimpelaere (Crescendo Magazine)
19/06/2015


Le pianiste aux doigts arachnéens

Cerise sur le gâteau, la Symphonie n° 2 « The Age of Anxiety » pour piano et orchestre de Bernstein est défendue avec une aisance stupéfiante par un Wilhem Latchoumia aux doigts arachnéens, capable tout autant de force implacable, de tendresse à fleur de peau que d’élan rythmique jazzy, accompagné avec autorité et souplesse par le jeune Benjamin Schwartz (actuel directeur musical de l’Orchestre Philharmonique de Wrocław).

Michel le Naour (concertclassic.com)
13/06/2015


Programme spectaculaire aux Bouffes du Nord, à Paris

(...) un Faune du clavier. 

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Pierre Gervasoni (Le Monde)
12/02/2015


"Amériques" de Varèse aux Bouffes du Nord

Les quatre pianistes (deux fois quatre mains) montrent leur magnifique entente à travers cette partition, avec une acuité rythmique et des accents tour à tour vifs, mordants, grinçants, voire acerbes, en nous transmettant la révolte de Varèse face à l’ordre musicale établi. Wilhem Latchoumia semble particulièrement inspiré, et son inspiration est audible par un grand enthousiasme et aussi par un formidable contrôle qui dominent son jeu. L’expression « belle performance » est trop faible pour décrire avec quelle énergie nos quatre artistes créent cette musique complexe, et avec quelle musicalité ils exécutent cette partition à première vue chaotique.

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Victoria Okada (ResMusica)
12/02/2015


Un pianiste hors du commun

La deuxième partie de ce concert, consacrée à la musique contemporaine, a pu dérouter plus d’un spectateur. Dirigée par le compositeur en personne, Yann Robin, Backdraft a permis aux musiciens de faire chanter leurs instruments d’une manière résolument différente.

Une œuvre obsédante faite d’incessantes ruptures de rythmes et de grondements divers et une ambiance quasi industrielle et, là encore, un pianiste hors du commun : Wilhem Latchoumia.

(La Voix du Nord)
15/12/2014


Le fascinant pianiste qui séduira tous les passionnés de raretés

(...) Un tel programme peut se concevoir comme l'exploration de l'univers harmonique wagnérien. (...)

(...) On apprécie la clarté du jeu, le délié du phrasé. Wilhem Latchoumia pense avant tout à la voix et plus exactement à son accompagnement. Cette façon élégante de respirer sans appuyer inutilement les trilles pour faire "ronfler" le piano provoque une émotion accrue. Ce disque se révèle un hommage à la voix wagnérienne. Magistral. 

 

Stéphane Friédérich (CLASSICA)
01/12/2014


A propos du CD "Extase Maxima"

C’est un art en soi : concocter des programmes dont la construction porte son dramatisme propre. Wilhem Latchoumia, 40 ans, talent, charisme, simplicité, en a fait sa signature. Sous le titre d’"Extase maxima" - inspiré des dernières phrases d’Isolde dans l’opéra de Wagner - il sort chez un CD consacré au maître de Bayreuth abordé par le versant piano de la divine colline… (La Dolce Volta).

Martine D. Mergeay (La Libre Belgique)
19/11/2014


Au Festival Musica (Strasbourg)

Musique fragile, incisive et solide à la fois, alliant, dans sa sobre intimité, une rare économie de moyens et une fascinante invention, jouée avec ferveur par Armand Angster, Françoise Kubler et l'excellent Wilhem Latchoumia au piano.

Patrick Szersnovicz (Diapason)
14/10/2014


Wilhem Latchoumia : Figure libre!

Réputé pour son répertoire varié, allant du baroque au contemporain, le pianiste, à la technique très personnelle, se prête à toutes les expériences artistiques. Un éclectisme et une ouverture d'esprit qui font écho à la richesse de ses origines insulaires.

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Margaux Malinge et Stéphane Friédérich (Pianiste)
28/04/2014


"Wilhem Latchoumia : Grand en tout au Conservatoire de musique du Grand Chalon"

Grand piano, grand regard, grandes mains ! Est-ce le loup grand-mère ? Wilhem Latchoumia dévore la musique, la déguste, la fait comprendre, et sert le piano en montrant aux élèves venus pour la master-classe ce qui est fort, la couleur, le langage piano, exprimer… tout cela, certes, mais surtout à écouter le piano, laisser résonner la note, le son…
Ce virtuose a donné un grand moment de piano hier au concert du Chœur Britten et ce matin il animait une master-classe avec des adolescents qui étudient Murail au conservatoire de musique du Grand Chalon.

S.B. (Infochalon.com)
21/04/2014


Pianiste aux mains d'or

"... Wilhem Latchoumia est un véritable sorcier du piano. (...) artiste passionné épris de découverte, tous les répertoires lui sont acquis. (...) La conception de ses récitals est d'ailleurs un modèle de programmation."

Bruno Serrou (La Croix)
28/09/2013


Les cicatrices du passé de San Sebastian

Malgré l'extrême exigence technique et émotionelle que requiert l'oeuvre (d'une durée d'une heure), Wilhem Latchoumia a proposé une version resplendissante, avec une énergie inépuisable et une incroyable virtuosité. C'était la première fois qu'il jouait ce programme en public (...) mais le Français a réussi à récréer avec une grande richesse de nuances ce voyage par les styles musicaux avec lesquels Rzewski voulait symboliser l'union du peuple.

Mikel Chamizo (GARA)
24/08/2013


Spectaculaire

L'excellent pianiste Wilhem Latchoumia a interprété une oeuvre spectaculaire de Frederic Rzewski, a proposé deux morceaux de Cage et enfin a libéré 'Orduko orbainak' de Mikel Urquiza, . Il a ainsi hypnotisé le public par sa technique, la compréhension, le respect et l'expressivité dans le développement d'un répertoire complexe et brillant.
Les deux morceaux pour piano préparé de John Cage avec lesquels Latchoumia ouvre le concert, sont peu connus. Wilhem Latchoumia est l'un des principaux spécialistes dans la musique de Cage, il a donc su créer un environnement très favorable tout comme pour la première exécution de l'œuvre du jeune Mikel Urquiza. (...)
Mais le clou du spectacle était à venir. Je me demande combien de pianistes oserait interpréter le «tour de force» proposé par Rzewski dans son oeuvre Le peuple uni ne sera jamais vaincu. En écoutant ce travail, nous avons découvert deux grands artistes. Tout d'abord, il faut être un compositeur très doué pour maintenir l'intérêt du public pendant une heure sans interruption pour une chanson chilienne simple mais très belle. (...) Quant à interprétation, il faut avoir non seulement une technique extraordinaire, mais surtout une capacité de compréhension et d'expressivité inégalée. Latchoumia a donné un concert spectaculaire.

Maria José Cano (El Diario Vasco)
23/08/2013


Bru Zane à Paris, première édition

A l’affiche également, le pianiste Wilhem Latchoumia dans une série de transcriptions de Wagner signées Alfred Jaëll, Liszt et Wolf. Personnalité musicale étonnante, réservée, Wilhem Latchoumia est peut-être le moins “pianiste” des pianistes. Attaché à la forme du son, au toucher, plus qu’au déploiement tapageur de traits pianistiques, c’est un artiste d’une extrême exigence qui se mérite.

Clément Rochefort (lalettredumusicien.fr)
10/06/2013


Wilhem Latchoumia au 1er Festival Palazzetto Bru Zane - Un clavier flamboyant

Depuis Roger Muraro, le piano français n’avait pas vu débarquer un pianiste tout à la fois aussi athlétique et profondément musicien. La victoire de Wilhem Latchoumia (né en 1974) au Concours d’Orléans en 2006 fut une authentique révélation pour tous les auditeurs présents et ne souffrit pas l’ombre d’une discussion. Depuis, le charismatique interprète lyonnais va son chemin de singulière façon, toujours très attaché à la musique de la seconde moitié du XXe siècle et à la création, mais s’ouvrant aussi avec bonheur à des chapitres plus anciens de l’histoire musicale. (...)
Le 1er Festival Palazzetto Bru Zane, qui se tient du 8 au 10 juin au Théâtre des Bouffes du Nord, offre le plaisir de retrouver Latchoumia dans ces pages wagnériennes. Dans une partie d’entre elles en tout cas car, centenaire de la naissance d’Alkan oblige, le pianiste fait place aussi à un ouvrage du « Berlioz du piano » : les Esquisses op. 63. « Des pièces harmoniquement étranges, c’est pour cela que les ai choisies, confie-t-il. Techniquement et pianistiquement, c’est vraiment différent de Liszt ; auteur je considère comme « facile », car il correspond à un placement de main naturel. Alkan en revanche présente des petites formules assez particulières qui lui sont propres. Même si l’on a parfois l’impression d’entendre du Liszt, sa main n’était pas même. »

(...) Outre des transcriptions rares (signés Alfred Jaëll, Louis Brassin ou Hugo Wolf), le récital de Wilhem Latchoumia présente la particularité d’inclure la précoce Fantaisie pour piano en fa dièse mineur (1831) du futur auteur de Tristan. Là encore, la conception a évolué : « je prends beaucoup plus de libertés dans cette œuvre, il s’agit d’une fantaisie ; la partition ne comporte que peu d’indications. J’insiste sans doute plus aussi sur les citations mozartiennes, sur certains accents très schubertiens aussi. »
Dans les douze mois qui viennent, Latchoumia aura souvent l’occasion de reprendre ses programmes Wagner et Alkan/Wagner – ce sera le cas dès le 16 juin, durant la riche 10ème édition du Lille Piano(s) Festival. Mais la musique d’aujourd’hui demeure très présente dans son univers. Parmi les temps forts à venir, la création d’une œuvre nouvelle pour piano solo de Mikael Urquiza, jeune élève de Gérard Pesson, lors de la Quincena Musical de San Sebastian (le 22/08/2013) lui tient beaucoup à cœur. On le retrouvera aussi au Festival Musica à la rentrée, pour la suite de sa fructueuse collaboration avec le compositeur Pierre Jodlowski : après Série noire, Série blanche et Série C, Série bleue est annoncée ! Musica-Strasbourg sera par ailleurs marquée par la création d’une pièce concertante pour piano et ensemble de l’Italien Francesco Filidei.
Pour l’instant, c’est aux Bouffes du Nord qu’il faut courir entendre le flamboyant piano de Latchoumia, dans le cours d’une manifestation qui n’est que surprises et bonheurs pour le mélomane. (...) D’un bout à l’autre, vrai régal pour les curieux !

Alain Cochard (concertclassic.com)
29/05/2013


Panache & lyrisme

Etonnant pianiste que Wilhem Latchoumia, qui se confronte avec autant de bonheur à la création contemporaine qu’à des répertoires plus traditionnels. (...)

(...) Les moyens pianistiques de Wilhem Latchoumia le prédisposent à des programmes tels que celui qu’il présente dans la belle et intimiste salle de concerts (une centaine de places) d’un Palazzetto restauré et adapté à la modernité avec autant d’élégance que de sobriété. (...)

(...) la pièce de Liszt ouvre admirablement le concert et met en valeur la palette sonore très riche d’un interprète qui sait déployer la virtuosité du morceau avec panache et lyrisme (...).

(...) Avec la présence et le charisme qu’on lui connaît, Latchoumia parvient à tenir, à imposer une unité et une cohérence à une œuvre plutôt hétérogène (dont les divers éléments sont reliés par des sections « Recitativo ») - et à tenir son public en haleine !

(...) Le sens du chant, de la nuance domine continûment une approche d’une grande noblesse.

(...) Avec La Chevauchée des Walkyries transcrite par Louis Brassin (1840-1884), une virtuosité pour le moins saisissante prend le dessus. Latchoumia ne se laisse pas intimider par l’enjeu et fait flamboyer la musique sans une chute de tension. Il aurait pu terminer par cette pièce fameuse, qui lui vaut force applaudissements, mais – détail révélateur du vrai musicien qu’il est – il préfère conclure son récital par l’émouvante Paraphrase sur Die Walkürie de Hugo Wolf dont la vibrante poésie nous poursuit dans la nuit vénitienne…

Alain Cochard (concertclassic.com)
24/10/2012


Un véritable sorcier du piano...

En regard de ces deux œuvres scéniques, Musica a offert ce premier week-end son foisonnement coutumier de concerts de créations au sein desquels un compositeur s’est particulièrement imposé, l’Italien Francesco Filidei (le bien-nommé entre deux ouvrages lyriques d’inspiration divine), dans une naturaliste et onirique Ballata n° 2 avec appeaux, crèves bulles, sons soufflés dans les anches des bois et les embouchures des cuivres par les excellents musiciens de l’ensemble Ictus, et Filastrocca pour piano préparé interprété par un véritable sorcier du piano, Wilhem Latchoumia dans un programme-hommage à John Cage (1912-1992).

Bruno Serrou (brunoserrou.blogspot.fr)
24/09/2012


L'Hommage à Cage le plus touchant

Pour preuve le nombre de concerts qui lui sont consacrés en cette année doublement anniversaire : John Cage, est né en 1912 et mort en 1992. L’hommage que lui rend le pianiste Wilhem Latchoumia est peut-être le plus touchant. Grand défenseur des musiques d’aujourd’hui, Wilhem Latchoumia est depuis longtemps fasciné par l’œuvre de Cage : il la joue bien souvent, jusque ses pièces apparemment les plus anodines, comme celles destinées au Toy piano. Il a donc, grâce à l’aide de la Fondation Royaumont, imaginé un programme dédié à ce génie atypique, qui rend compte, non seulement de son imagination, mais aussi de l’empreinte qu’il a laissée sur le monde musical.(...)

(...) Dans Filastrocca, Francesco Filidei fait naître de la répétition d’une cellule simplissime une espèce de musique de manège. Comme un jeu qui naitrait de cet ostinato tourbillonnant, le tissu sonore s’enrichit de quelques sons inhabituels qui sont la marque de fabrique de Filidei — Latchoumia caresse son clavier ou sa caisse, ou frappe du plat de la main sous le clavier — pour se conclure dans un sentiment de mécanique en fin de course, qui terminerait sa course dans un emballement incontrôlé.

Jérémie Szpirglas (Mediapart)
24/09/2012


Un véritable alchimiste capable de transcender les sons

Habitué des programmes sortant des sentiers battus, Wilhem Latchoumia (vainqueur du Concours de Piano d’Orléans en 2006) a su imposer son talent dans l’univers du piano contemporain. L’aisance avec laquelle il aborde les répertoires les plus ardus tient du miracle, rendant les musiques d’aujourd’hui immédiatement accessibles. Le premier concert de l’« Open Cage » qu’accueille pendant tout l’après-midi du dimanche l’auditorium de la Gare Saint-Sauveur est non seulement un plaisir auditif, mais aussi visuel. Des séquences filmées font apparaître un John Cage déconcertant et provocateur y compris par ses silences. Dans un décor psychédélique, Latchoumia jongle aussi bien sur le piano préparé que sur le toy piano en véritable alchimiste capable de transcender les sons (Music for Carillon n° 2 et n° 3 ; Suite for toy piano). Bravo l’artiste !

Michel Le Naour (concertclassic.com)
13/06/2012


Impressionnant, Wilhem Latchoumia !

L’artiste a su, grâce à son interprétation des plus convaincante, immerger le public dans sa narration musicale. (...) Chaque sentiment, chaque thème est caractérisé avec beaucoup de justesse et d’émotion. Un jeu très solide allié à une sonorité pleine et entière, projetée avec beaucoup de brillance. (...) L’interprète a su transmettre à son public le sens de la musique qu’il a joué, et cela avec une pleine passion. Si bien que l’on peut être certain qu’aucun spectateur ne s’est posé l’inéluctable question : « Aimez-vous la musique du XX e ? ».

Lorraine Wild (Le Bien Public)
09/06/2012


Wilhem Latchoumia nous fait à nouveau aimer Wagner

(...) le musicien possède le talent et la sensibilité pour faire vivre à la fois le feu et la fougue wagnérienne mais tout autant la beauté et l’émotion des mélodies, mises à nue, et comme redécouvertes dans l’intimité d’un récital.

Arnaud Besnard (La Montagne)
03/06/2012


Le 25e festival du Gmem s’est achevé en beauté, avec notamment les superbes « Relectures Cage »

(…) on s’était délecté les oreilles et les yeux avec les Relectures Cage par le superbe Wilhem Latchoumia. Où l’on voit que dans le piano tout est bon : touches, cordes, bois, paumes, coudes et bouche du pianiste. Partitions variées, extraits d’interviews pleines d’humour de John Cage, qualité du pianiste, aussi à l’aise devant son instrument grand ouvert que devant un toy piano : ce fut un très bel hommage pour le centième anniversaire de la naissance de Cage, un très beau moment de piano.

GISELE LAVAL (La Marseillaise)
22/05/2012


...mondes sonores inédits

"Dans la salle du Théâtre, après la projection du film, Intimacy, de Peter Geenaway, le jeune et talentueux Wilhem Latchoumia offre un large panorama d’œuvres exécutées sur un piano préparé, à commencer par Daughters of the Lonesome Isle "Filles de l’Île Solitaire", de John Cage lui-même. Sur le même instrument, il fait briller quatre pièces d’hommage récemment créées à la Fondation Royaumont et imaginées successivement par Karl Naegelen (Piano Guiro), Francesco Filidei (Filastrocca girardina), Pierre Jodlowski (Série C) et Gérard Pesson (Cage in my car). Wilhem Latchoumia s’y investit avec fougue et imagination, révélant ainsi des mondes sonores inédits. Tantôt muni de mitaines pour d’impressionnants glissandi, tantôt accompagné de bandes magnétiques préenregistrées, il met son jeu fluide et ardent au service de musiques pleines de relief."

Serge Chauzy (Classic Toulouse)
17/03/2012


Les danses argentines de Ginastera par Wilhem Latchoumia

Wilhem Latchoumia, outre sa rigueur, a montré toute sa sensibilité à fleur de peau. La douceur du toucher notamment était extraordinaire. Les danses argentines de Ginastera, fortement structurées et endiablées, lui ont permis de donner la mesure de sa virtuosité.

(La Nouvelle République)
24/05/2011


Etincelant de virtuosité, toujours haut en couleurs

Wilhem Latchoumia est de ces pianistes qui pratiquent avec le même enthousiasme tous les styles de musique, y compris la plus avancée, comme celle de John Cage par exemple.Très belle technique généreusement structurée sur un rapport en profondeur avec le clavier et animée par une grande habileté digitale, sonorité riche et ample mise en valeur par la belle acoustique de cette grange aux étonnantes proportions, il manifeste un évident plaisir à commenter ce qu’il joue avant de s’y lancer avec enthousiasme. (...) un programme varié, souvent étincelant de virtuosité, toujours haut en couleurs, débordant de vie et de rythmes. Le beau tempérament de cet artiste s’exprime avec une verve et un engagement très appréciés.

Gérard Mannoni (Altamusica.com)
17/07/2011


Finesse et infatigable fluidité

Latchoumia est fait pour cette musique. Tout en ménageant quelques puissants forte, il effleure le clavier dans les Reflets de Debussy et Six Epigraphes antiques, avec un toucher aussi léger que le coup de pinceau de Claude Monet dans les Vues de la cathédrale de Reims. L’utilisation constante des pédales renforce encore l’effet de sourdine. Son sens de la délicatesse est souligné par ses poignets mobiles, de souples phrases dessinées avec finesse et une infatigable fluidité.

Cecelia Porter (The Washington Post)
03/03/2011


Les mains immenses de Latchoumia dansent sur le clavier

Devant le piano à queue ou le toy piano qui l’accompagne souvent dans ses concerts, Wilhem Latchoumia frappe par l’émerveillement qui le caractérise continûment face à la musique. Depuis qu’on a découvert cet artiste au moment de sa victoire au Concours de Piano XXe siècle d’Orléans en 2006, les occasions n’ont pas manqué d’apprécier son jeu tout à la fois virtuose, intelligent, coloré et sensuel et son goût pour des programmes hors des sentiers battus. (…) [Il] est de ceux qui savent proposer, sans démagogie aucune, une conception nouvelle du récital de piano (…). Qu’on aime ce Prokofiev plein de poésie et de caractère, d’une impeccable précision rythmique, mais débarrassé de tout le tranchant soviétique qui l’a souvent plombé. Les mains immenses de Latchoumia dansent sur le clavier, éveillent les timbres et épinglent l’atmosphère exacte - en un clin d’œil !
(…) Latchoumia aime la musique certes, mais aussi – chose bien plus rare qu’on ne l’imagine chez les interprètes… – la matière sonore (…). En entendant Latchoumia jouer avec une simplicité émerveillée on se dit que cet interprète est rudement bien armé contre la routine et la grisâtrerie blasée qui affectent certains parfois bien tôt…

Alain Cochard (Concertclassic.com)
29/01/2011


Très ‘jazzy’

La grande symphonie n°2 (L’Age de l’inquiétude) de Leonard Bernstein, sur un poème fleuve de W . H. Auden, a une partie de piano concertante, longue et difficile, jouée d’exubérante manière par le pianiste Wilhem Latchoumia, né à Lyon mais très ‘jazzy’ et américain dans son jeu à la fois stimulant et virtuose.

Pablo Bardin (Buenos Aires Herald)
26/10/2010


Symbiose de Latchoumia avec la musique de Bernstein

La grande révélation, c’est le français Wilhem Latchoumia, le pianiste qui a joué la partie soliste de l’œuvre de Bernstein. Il est difficile d’imaginer qu’il existe un meilleur interprète pour cette partition. Le piano de Latchoumia allie subtilité et passion, deux éléments qui sont l’épine dorsale de la musique de Bernstein. La symbiose de Latchoumia avec cette musique est totale (…). Latchoumia a reçu les applaudissements avec délicatesse et une version impeccablement colorée du Bailecito de Guastavino.

Sandra de la Fuente (Clarin.com)
16/10/2010


A la Roque-d'Anthéron, le piano aux extrêmes

Latchoumia sait bien intégrer ces situations inhabituelles à un jeu traditionnel qui relie Debussy et le jazz de Thelonius Monk. Sa capacité à se glisser entre les différents espaces d'une musique se double de l'aptitude à lire entre les lignes d'une partition. Il livre, ainsi, la fantaisie nocturne de Crumb avec une évidence qui sera aussi l'apanage du legs testamentaire de Liszt (Nuages gris, Funérailles) et des envolées festives de Villa-Lobos (Ciclo Brasileiro).

Pierre Gervasoni (Le Monde)
23/08/2007


Le pianiste à suivre

Son Beethoven swingue tout en étant parfaitement construit. Dans Liszt, il chante de manière muette, comme si un opéra entier vivait à l'intérieur de lui. Puis arrive Wagner, et le fameux "Chant d'amour" de Tristan & Isolde n'a rien de platonique ou d'éthéré sous ses doigts passionnés. Le sommet est atteint avec Archipel IV, d'André Boucourechliev. Une œuvre contemporaine réputée difficile, mais que le pianiste nous fait dévorer comme un roman policier (... ). Il donne à son jeu une énergie très physique, qui se transmet au public aussi sûrement qu'une décharge d'adrénaline.

Olivier Bellamy (Le Parisien)
19/08/2007


Un nom à retenir

Retenez bien le nom du lauréat 2006 du concours international de piano d’Orléans : Wilhem Latchoumia. Après son récital salle Cortot en mars dernier, ce jeune pianiste français étonne une nouvelle fois par la félinité de son jeu, tout de force et de grâce mêlées, dans un beau concerto de la compositrice coréenne Unsuk Chin. (…) Le contraste est saisissant dès l'apparition de Wilhem Latchoumia. Ce pianiste français de 32 ans occupe l’espace de la scène. Et c'est son jeu urgent, bondissant (…) qui enflamme le public. L'Orchestre national de Lille y retrouve cohésion et panache : le propre des grands artistes n'est-il pas de transcender ses partenaires ? Dans deux bis, un merveilleux Polichinelle de Villa-Lobos et une pièce de l'argentin Guastavino d'une grâce enveloppante, on retrouve le jeu puissant, rond, lumineux et fragile d’un pianiste à suivre.

Laurent Vilarem (Altamusica.com)
18/04/2007


Le souffle Latchoumia

Le Concours 2006 a été capable de révéler un artiste de grande classe : Wilhem Latchoumia. Premier Prix 2006, le pianiste lyonnais, a le privilège d’interpréter la création française du Concerto pour piano de la Coréenne Unsuk Chin. Une partition touffue, surabondante maisque l’artiste défend avec engagement, gourmandise et une palette de timbres très large (…) Un pianiste qui signe une interprétation vivante et ludique aux côtés d’un orchestre complice, mené avec sobriété et précision par Jean Deroyer. (…) On ne résiste pas au souffle du charismatique Latchoumia. A sa poésie non plus !

Alain Cochard (Concertclassic)
12/04/2007


Le Concours International de piano d'Orléans révèle des talents

Wilhem Latchoumia a été le premier français à en être vainqueur (…). L'aisance féline de Latchoumia, subtil alliage de relâchement ludique et de précision percutante, a valu à Jodlowski de séduire avec le même naturel que Granados, joué au début du récital. Au tour de la Coréenne Unsuk Chin de bénéficier, jeudi 12 avril, à Orléans, des atouts de Wilhem Latchoumia pour la création française de son concerto pour piano.

Pierre Gervasoni (Le Monde)
12/04/2007


Excellence

Le lauréat de l'édition 2006, Wilhem Latchoumia, continua la soirée avec un volubile et fluide
El amor y la muerte de Granados avant de finir avec deux pièces de Pierre Jodlowski, Série Blanche, puis Thriller pour piano et dispositif électroacoustique. Il a offert une interprétation incroyable d'aisance, de précision et de maîtrise rythmique, Latchoumia semble ignorer les écueils techniques les plus ardus pour ne donner que le meilleur de la musique qu'il hisse à un vrai niveau d'excellence.

Sylvia Avrand-Margot (La Lettre du Musicien)
09/03/2007


Eblouissant

Il y a quelques mois, en effet, lors du concours Piano XXe siècle d'Orléans, nous avons découvert Wilhem Latchoumia, un jeune pianiste éblouissant : élégance dramaturgique, palette sonore variée, toucher souple et franc.

(Télérama)
01/11/2006


Générosité et énergie

Son Debussy est solide et mat, ni alangui ni cotonneux, inhabituellement physique, mettant particulièrement en valeur les carrures de la première pièce ainsi que le rythme obsédant de la seconde. Les Trois pièces (1933), concises et tardives, de Roussel [sont] une véritable fête : non seulement l’occasion d’entendre la musique de piano du compositeur français est bien trop rare, mais Wilhem Latchoumia, auquel la robuste santé de la partition convient parfaitement, y met une gourmandise et une aisance particulièrement réjouissantes.
El Amor y la Muerte, extrait des Goyescas (1911) de Granados. Puissant et véhément, il laisse toutefois s’épanouir le chant sans le moindre artifice: voilà un artiste que l’on aura plaisir à retrouver dans le grand répertoire romantique, de Liszt à Rachmaninov en passant par Brahms.
Avec un aplomb formidable, Wilhem Latchoumia conclut par le redoutable Ciclo brasileiro (1937) de Villa-Lobos, dont la générosité et l’énergie lui vont comme un gant. Que ce soit le caractère symphonique des Impressões sereisteras ou le feu d’artifice de rythmes et de couleurs de Festa no sertão, le lyrisme de Plantio do caboclo ou la rudesse de la Dança do Indio branco, rien ne semble devoir effrayer le tempérament athlétique du jeune pianiste, qui offre un bis plus apaisé mais aussi recherché que le reste de son programme: Bailecito (1940) de l’Argentin Carlos Guastavino.

Simon Corley (Concertonet.com)
01/11/2006


Sonorité magnifique

Seul Latchoumia se comporte en vrai chambriste, sa sonorité magnifique s’unissant à merveille à celle de ses partenaires dans une interprétation stylistiquement remarquable… Mais c’est une fois de plus Latchoumia qui, haut la main, fait la différence en osant avec jubilation les contrastes violents de la partition (Jodlowski). Logiquement et sans l’ombre d’une contestation, Latchoumia décroche donc le premier prix d’un concours où les jurés, une fois de plus, ont su distinguer une vraie personnalité.

Alain Cochard (Diapason- n°535)
01/04/2006


Fulgurant et inventif

Le quatuor exigeait des qualités de chambriste accompli, mais aussi une maîtrise de l’espressivo… alors même que Jodlowski mettait à l’épreuve la réactivité dynamique aux impulsions de l’électronique et la mise en place de l’imaginaire. Autant de qualités que possède le Français Wilhem Latchoumia, tout de souplesse, de beauté sonore et de fibre chambriste dans le Hindemith, fulgurant et inventif dans le Jodlowski.

Yutha Tep (La Lettre du Musicien- n° 324)
01/03/2006


Le meilleur du piano contemporain

Pour sa septième édition, le Concours International de piano d’Orléans a distingué le talentueux Wilhem Latchoumia. Un choix fondé sur l’extrême diversité de la palette de son jeu et son sens incroyable du rythme… un parcours qui lui a permis de développer ce toucher vraiment singulier, tout à la fois vif et juste…Deux ouvrages donc, complètement différents l’un de l’autre, qui avaient bien sur pour objectif de solliciter la virtuosité des pianistes mais aussi leur intelligence musicale et leur capacité d’empathie.

J.-A. Nielsberg (L’Humanité)
11/02/2006


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