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Marie Vermeulin | Revue de presse

Aura poétique, jeu solaire et félin, sensibilité et intelligence [Festival Messiaen au Pays de La Meije]

(...) MarieVermeulin, une artiste fidèle de la Grave [qui] met en perspective le clavier de Messiaen et celui de Debussy qu’elle vient d’enregistrer. Les trois pièces de jeunesse du maître de la Grave (Fantaisie burlesque, Pièce pour le Tombeau de PaulDukas et Rondeau) avec lesquelles elle débute son récital font d’emblée valoir la tonicité de son geste éminemment souple et la clarté de l’articulation au sein d’une écriture déjà signée de la main du maître. Les mêmes qualités servent les trois Études de Debussy, chefs d’œuvre de la maturité, que le jeu solaire et félin de notre pianiste gorge de lumière. On admire l’élégance du trait (Pour les agréments) la digitalité légère et brillante (Pour les arpèges composésPour les huit doigts) et la fluidité de son jeu toujours finement conduit, dans le scrupuleux respect de l’écriture debussyste.

Il incombait à Marie Vermeulin de choisir le compositeur dont elle devait créer la nouvelle oeuvre. C’est à JérômeCombier qu’elle s’est adressée, créant pour l’heure trois Études pour piano (n°1, 3, 4) débutant une série de douze envisagées par le compositeur. C’est un piano intimiste, aux sonorités fragiles et furtives qu’il fait naitre. (...)


La seconde partie du récital est consacrée aux 8 préludes de Messiaen (1928-29) (...) Marie Vermeulin en restitue avec sensibilité et intelligence les textures vibratiles (La colombe), le foisonnement des lignes et des couleurs (Le nombre léger) et le mystère de la résonance (Cloches d’angoisse et larmes d’adieu se souvenant du Gibet de Ravel). On apprécie l’égalité de son clavier et la plénitude des sonorités exaltant les accords couleurs (Les sonsimpalpables du rêve) et le piano rutilant (Un reflet dans le vent) d’un compositeur forgeant les bases de son langage musical. Jardin sous la pluie de Debussy qu’elle donne en bis achève le concert dans l’éblouissement de son jeu perlé et l’aura poétique de son interprétation.

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Michèle Tosi (ResMusica)
06/08/2016


Toute la semaine, d'autres sorciers-interprètes se joindront au rituel : Marie Vermeulin, Lucas Debargue, Pavel Kolesnikov, Adam Laloum… pour ne citer que ceux-là. Comme à chaque édition, il s'agira de revisiter Chopin, mais aussi plusieurs de ses contemporains, prédécesseurs et successeurs – qui saurait appréhender l'œuvre d'un homme sans la mettre en relation avec d'autres ?

(La Nouvelle République.fr)
28/06/2017


Boléro à quatre mains: "une performance à saluer bien bas" [Lille Piano(s) Festival]

Chopin-Ravel en clôture après une ouverture Mozart-Satie vendredi : beaucoup d’oreilles se souviendront longtemps de ces deux concerts (et nous étions encore très, très nombreux, hier soir dans un Nouveau Siècle bondé comme rarement).

(...)

Marie Vermeulin, Wilhem Latchoumia, deux complices (...) dans une version quatre mains du Boléro. Timbres, pulsations, mouvements quasi-tribaux toujours recommencés, rien ne manquait, une performance à saluer bien bas.

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Jean-Marie Duhamel (La Voix du Nord)
19/06/2016


Concert à 4 pianistes: coup de coeur du Lille Piano(s) Festival

"Coup de coeur (...) le récital absolument magnifique des pianos 4 et 8 mains avec quatre concertistes qu’on se félicite d’avoir entendu ensemble : Vanessa Wagner, Marie Vermeulin, Cédric Tiberghien, Wilhem Latchoumia. Avec eux, Stravinski, Varèse et un public suspendu à leurs mains."

Jean-Marie Duhamel (La Voix du Nord)
18/06/2016


Le "piano-Kammerensemble" de Vermeulin [Festival La Nuit du Piano - Toulon]

"Après deux des Études de Debussy, dans une couleur clarteuse, la musicienne se lance dans le redoutable Gaspard de la nuit qu’imaginait Ravel en 1908 à partir de trois poèmes du recueil éponyme (et posthume) d’Aloysius Bertrand. Après la gracieuse Ondine et l’inquiétant Scarbo, l’on admire surtout l’opalescent mystère qui domine Le gibet."

"le piano-Kammerensemble de Vermeulin"

"À mi-parcours, sans crainte l’on affirme réussite complète cette Nuit du piano, ce que confirment les trois derniers rendez-vous. (...) Il revient aux dames de célébrer à quatre mains du Sacre du printemps de Stravinsky, réellement donné tel quel et non sur deux pianos comme un souci de confort invite souvent les pianistes à le faire – de fait, l’unité de la sonorité s’impose, ce soir, comme jamais. Vanessa Wagner et Marie Vermeulin nous immergent à la bonne saison dans les rites d’adoration de la Terre (...) Traversées d’une énergie de transe, ces tableaux de la Russie païenne mènent au plus profond des traditions matriarcales de la paysannerie slaves (...) Les vingt doigts de ces ultimes quarante minutes couronnent l’événement !"

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Bertrand Bolognesi (Anaclase.com)
30/04/2016


Une vision claire et lumineuse [CD Debussy]

Marie Vermulin interprète, à côté de la suite Pour le piano et des Estampes, les Etudes de Debussy, dont les enregistrements de valeur ne sont finalement pas légion. La pianiste a une vision de l’œuvre du compositeur français claire, lumineuse et éloignée des clichés pseudo-impressionnistes. Marie Vermeulin fait oublier les redoutables difficultés des Etudes, pour les rendre aussi lisibles que mélodiques. Composées en seulement quelques semaines, entre le 5 août et le 29 septembre 1915 (!), ces douze études sont d’une virtuosité très éloignée de celle des études de Chopin. Mais d’une égale puissance.

Frédéric Hutman (The Good Life n°23)
14/04/2016


Autorité, énergie, clarté: 4 Diapasons [CD Debussy]

Marie Vermeulin détaille le texte avec une impeccable lisibilité. Le geste possède autorité (Etude pour accords) et brillant, il s'accompagne d'une ferme douceur, d'un trait toujours subtil (Etude pour les agréments). (...)
La Suite pour piano, d'une belle énergie, sonne superbement. Les accords fortissimo, joués avec franchise, irradient de mille feux, et la Toccata se caractérise par une clarté somme toute très ravélienne. (...) On est sensible à la déclamation (raisonnablement) passionnée de la Soirée dans Grenade et au pointillisme des Jardins sous la pluie, qui résonnent comme une toile Seurat. Un Debussy finement analytique, honnête et juste.

Bertrand Boissard (Diapason (nº645))
01/04/2016


L'affirmation d'une vraie personnalité: 4* de classica [CD Debussy]

Sa lecture claire, précise, révèle une musicienne qui sait doser les sonorités et éclairer en profondeur la matière brute de ces partitions qui oscillent entre étrangeté et abstraction. (...) Marie Vermeulin réussit habilement à varier les contrastes et à enchaîner les séquences avec une maîtrise technique et une agilité digitale jamais prises en défaut. Au fil de ce voyage sonore s'affirme une vraie personnalité, qui raconte une histoire (Toccata, Jardins sous la pluie) et crée intelligemment une progression dans les Etudes (...)

Michel Le Naour (Classica nº181)
01/04/2016


Un éblouissement sonore et virtuose [CD Debussy]

"Magnifique interprète de la musique d’Olivier Messiaen gravée dans un premier CD monographique en 2013, Marie Vermeulin aborde avec le même élan l’écriture de Claude Debussy, celle, ultime, des Études (1915), chef d’œuvre de la modernité auquel n’accèdent que les pianistes les plus aventuriers. 

(...) « Toute déviation à l’égard du texte risque de verser dans un romantisme auquel ce texte tourne le dos » écrit très justement André Boucourechliev dans son ouvrage posthume Debussy la révolution subtile. C’est cet attachement à l’écriture debussyste et son respect scrupuleux qui guident l’interprétation de Marie Vermeulin chez qui l’extraordinaire vitalité du jeu le dispute à la sensibilité et la subtilité du toucher."

"Un éblouissement sonore et virtuose (…) Marie Vermeulin fait courir l’arabesque avec une liberté fantasque et la qualité perlée de son jeu lumineux" (Pour les huit doigts)

"Délicatesse du toucher, textures transparentes et sonorités légèrement détimbrées enchantent la huitième étude"  (Pour les agréments)

"La pianiste déploie une palette de timbres et de résonance exquis" (Pour les sonorités opposées)

"Il y a une tendresse infinie sous ses doigts dans le motif conducteur (…) convoquant tous les registres du clavier voluptueusement sonore sous le geste de l’interprète" (Pour les arpèges composés)

"Un chef d’œuvre d’évocation et de poésie sonore" (Jardins sous la pluie)

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Michèle Tosi (Resmusica)
09/03/2016


Une debussyste née [CD]

(...) Marie Vermeulin entre dans [les] pyrotechnies [des Etudes] avec la technique parfaite qu’on lui sait, et aussi une sorte de désinvolture du son, de caprice permanent dans les phrasés qui masquent une lecture particulièrement attentive au texte. On entend tout, on voit tout, on comprend que derrière les formes abstraites, derrière la magnificence de la langue, Debussy a conscience de laisser ici un testament autant que dans les trois Sonates : cette musique n’aurait pas pu naître ailleurs qu’en France, et comme au long d’En blanc et noir, l’écho de la Grande Guerre s’y fait entendre – Marie Vermeulin le sait bien, qui fait sonner les appels de trompette de l’Étude pour les quartes comme un signal. (...)

(...) les Estampes, cycle trop souvent oublié au profit des Images, sont entendues comme des études de timbres hypnotiques : toute la science du toucher de cette debussyste née s’y révèle. (...)

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Jean-Charles Hoffelé (ARTAMAG')
20/02/2016


Vaillance et tempérament de feu...

Chef-d’œuvre de la maturité, Harawi, chants d’Amour et de Mort (1945), est écrit un an après les Vingt regards sur l’Enfant Jésus, dont Marie Vermeulin donnait une intégrale fulgurante lors de la précédente édition du festival. C’est le même « style oiseau », racé et gorgé d’énergie, qui nous émerveille cette année sous les doigts de la pianiste, alors que la soprano Elodie Hache enchaîne sans faillir les douze mélodies du cycle. Vaillance et tempérament de feu s’expriment chez nos deux artistes à travers une interprétation très habitée, instaurant autant de climats que de temporalités différentes.

Michèle Tosi (ResMusica)
27/07/2015


Quatre pianistes au 18ème Festival Messiaen

"(..) un superbe concert qui affiche également les transcriptions pour deux pianos du Sacre du Printemps et d’Amériques d’Edgar Varèse – épatants Wilhem Latchoumia, Cédric Tiberghien,  et Vanessa Wagner – Styx (1984) relève de la pensée électroacoustique du compositeur (attaques et résonances, filtrage, nappes sonores). L’oeuvre puissante et sombre charrie un matériau sonore impressionnant et restitue de savantes polyrythmies comme seule la rumeur du monde peut en offrir le modèle."

 

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Michèle Tosi (ResMusica.com)
27/07/2015


Marie Vermeulin et Elodie Hache - une heure de bonheur pur

Accompagnée avec grâce et ferveur par Marie Vermeulin, qui fréquente assidûment autant le Festival Messiaen que les mélodies du compositeur, qu’elle a enregistrées avec Nathalie Manfrino (1), la jeune soprano Elodie Hache, que l’on connaît surtout comme interprète du répertoire baroque, a donné des douze mélodies du troisième grand cycle vocal de Messiaen, Harawi, Chants d’Amour et de Mort de 1945 (premier volet de la trilogie dite « de Tristan », avec les Cinq Rechants et la Turangalîla Symphonie) une interprétation engagée, lumineuse et pleine de verve. Une heure de bonheur pur, avec le piano aux sonorités pleines et enluminées galvanisé par le toucher surnaturel de Vermeulin. 

Bruno Serrou (brunoserrou.blogspot.fr)
15/07/2015


Le Festival de Piano en Saintonges retrouve Marie Vermeulin

(...) Marie Vermeulin vient, elle, avec deux pièces de Franz Liszt « Au bord d’une source » et « la vallée d’Obermann », ainsi qu’avec le premier cahier des Etudes de Debussy… des pièces très virtuoses.

« Les études de Debussy sont des courtes pièces, le spectateur n’a pas le temps de se plonger dans une histoire. Avec Liszt, tout le contraire ! Il me faut faire passer la poésie de ces musiques au delà des difficultés techniques… c’est un défi qui me plait ! " (Marie Vermeulin)

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Séverine GARNIER (Article paru dans Sud Ouest)
08/03/2015


Elle joue comme elle danse

(...) on entend La Valse de Ravel, élégante et énergique, parsemée de touches coquettes, avec l’excellente Marie Vermeulin très engagée. Elle joue comme elle danse, on sent à l’évidence qu’elle vit la musique entièrement en elle, et sa sonorité, dotée d’une belle épaisseur, n’est jamais lourde. Chacun de ses gestes traduit sa musicalité ; les mouvements des épaules, des bras, des poignets et des mains sont si parfaitement en harmonie avec la musique que nous prenons un véritable plaisir à la regarder jouer, tout comme Cédric Tiberghien.

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Victoria Okada (ResMusica)
12/02/2015


Marie Vermeulin la madone...

(...) la version pour deux pianos inspire au duo féminin une approche élégante et sensuelle, sous la conduite d’une Marie Vermeulin au visage de madone.  
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Pierre Gervasoni (Le Monde)
12/02/2015


Qui la regarde est marqué par son regard: Marie Vermeulin diffuse une lumière.

Quoique soliste, Marie Vermeulin n'oublie jamais les autres : "lorsque l’on joue seul, on peut avoir l’impression d’accéder à un idéal, de poursuivre une recherche musicale sans frein. Mais pour ma part, j’essaie de développer des duos, des trios, de ne pas cultiver un rapport solitaire avec mes idées".

Frédérick Casadesus (Mediapart)
24/07/2014


Le Messiaen poétique et accessible de Marie Vermeulin

La jeune pianiste, lauréate du Concours international Olivier Messiaen en 2007 connaît bien le monde de ce compositeur et c’est tout naturellement qu’elle lui consacre son premier enregistrement. Mais quel Messiaen ! Des Huit Préludes, œuvres de jeunesse composées en 1928-29, jusqu’au Petites Esquisses d’Oiseaux vers la fin de sa vie (1985) en passant par les Vingt Regards sur l’Enfants-Jésus de la période de maturité (1944, ici deux extraits), la musicienne nous livre une interprétation pleine de poésie et de sensibilité, parfois même romantique, ce qui change beaucoup l’image de ces pièces, que l’on joue assez souvent de façon mécanique et sèche. Dans les Huit Préludes, encore debussystes, grâce à des coloris subtils et variés, elle fait preuve d’une délicatesse enchanteresse, grande qualité qu’elle conserve tout au long du disque. Mais il n’y a pas que de la délicatesse. Le dynamisme qu’elle manifeste par exemple dans « Regards de l’Esprit de Joie » des Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus est enivrant et les rythmes impulsés dégageant une étonnante énergie. De manière générale, l’équilibre entre les tessitures basses et aiguës de son interprétation est admirable et c’est l’un des éléments par lesquels on comprend qu’il s’agit d’une pianiste véritablement talentueuse.

Ce disque, magnifiquement exécuté, bénéficiant d’une belle prise de son et accompagné d’un livret riche de commentaires du compositeur lui-même, constituera un somptueux cadeau de Noël !

Victoria Okada (ResMusica)
07/12/2013


"Un oiseau rare"

Ancienne élève du virtuose Lazar Berman, la jeune pianiste Marie Vermeulin est un oiseau rare. Son premier enregistrement, qui survole judicieusement le catalogue d'Olivier Messiaen, sonne telle une fête printanière du clavier. Les Six Petites Esquisses d'oiseaux, legs quasi testamentaire d'un compositeur féru d'ornithologie, célèbre l'alouette des champs, l'une de ses solistes favorites, à l'égal de la fauvette des jardins.

Le ramage de la Vermeulin des villes n'est pas moins tendrement poétique, ni moins résolument personnel.

Gilles Macassar (Télérama n°3333)
27/11/2013


Enregistrement de référence pour les Petites Esquisses d'Oiseaux !

(...) Si Marie Vermeulin appartient à cette génération qui n'a pas connu directement le compositeur, elle fut à l'écoute de ses élèves directs, comme le pianiste Roger Muraro. Pour ce premier recueil pianistique, qui n'a rien d'épigonal, le jeu de la jeune interprète en magnifie pleinement l'opposition de couleurs ("Le nombre léger"), les innovations rythmiques (éblouissante version du Cinquième Prélude "Les sons impalpables du rêve"), et le sens du drame - non moins réussi "Cloches d'angoisse et larmes" aux syncopes si ravéliennes. (...)

Marie Vermeulin est en osmose totale avec ces six miniatures d'une agilité mélodique quasi juvénile, qu'elle enchante d'un piano d'une richesse inouïe - sans conteste, c'est désormais notre version de référence.

Entre ces deux cycles pianistiques, elle a judicieusement "inséré" deux pièces au caractère opposé des Vingts Regards sur l'Enfant-Jésus (ouvrage colossal d'une durée de plus de deux heures dans sa totalité) : la méditation du Fils sur le Fils et l'éclat tourbillonnant de l'Esquisse de joie.

 

Franck Mallet (Classica)
01/11/2013


Marie Vermeulin et Messiaen : des affinités particulières

Marie Vermeulin (née en 1983), au-delà de sa compétence technique, crée pour chaque pièce qu’elle interprète un univers spécifique empreint de poésie et de logique musicale. Sa carrière de concertiste annonce une interprète capable de révéler la musicalité, l’âme et le caractère universel de la musique de notre temps, que ce soit celle de Messiaen, de Boulez ou de Jérôme Combier. Formée en partie par Roger Muraro, lauréate du Concours Olivier Messiaen (2007) et contribuant régulièrement au Festival Messiaen au pays de la Meije, elle révèle par les nuances et le relief de son jeu une affinité particulière pour les phrasés et les sonorités singulières de ce grand maître. Pour son premier enregistrement en soliste, elle construit un programme qui touche aux deux extrémités de la création pianistique du compositeur, reliées avec cohérence grâce à deux volets des Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus (1944) qui expriment les «ordonnances multicolores» des Huit Préludes (1928-29) plus impressionnistes d’un Messiaen jeune, tout en laissant chanter les oiseaux qui animent ses compositions plus tardives dont la toute dernière pour piano seul, les Petites Esquisses d’oiseaux de 1985. La pianiste française, coloriste au diapason des climats messiaenniques, met en lumière par un jeu sensible les titres poétiques desPréludes son toucher vif et taquin ou aérien et fluide, les voix secondaires remarquablement différenciées. Les chants d’oiseaux sonnent comme en accompagnement du sobre «Regard du Fils sur le Fils» alors que des rythmes pénétrés de joie irradient le «Regard de l’Esprit de Joie» comme une ivresse divine. Evitant l’artificialité de chant qui peut gêner dans certaines interprétations des Petites Esquisses d’oiseaux, Marie Vermeulin propose un ensemble de microcosmes peuplés coulant de source, cohérents, gracieux et pleins de vie. Sa prestation ne pâlit pas devant les plus grands (Paraty 612118).

Clément Rochefort (ConcertoNet.com)
15/09/2013


"Un jeu très équilibré entre les deux mains, avec un contrôle parfait"

Voilà deux ans que le Festival Les Solistes aux Serres d’Auteuil s’est déplacé à Bagatelle. Le lieu change, mais pas la qualité des jeunes interprètes qui défilent sur la scène.
C’est Marie Vermeulin qui inaugure le festival, le samedi 24 août à 15 heures. Deuxième Grand Prix au Concours International Maria Canals de Barcelone en mai 2006, Deuxième Grand prix au concours International Olivier Messiaen en décembre 2007, elle a un jeu très équilibré entre les deux mains, avec un contrôle parfait. Dans les accords, elle ne néglige aucune note, en sorte que la musique devient très intelligible. Elle excelle dans le répertoire contemporain, Messiaen bien sûr (« L’esprit de joie » extrait des Vingt Regards sur l’Enfant-Jésus est un régal), mais aussi dans Embâcle de Jérôme Combier sur un piano préparé (création aux Serres d’Auteuil en 2009) où elle tire le maximum de la sonorité « préparée ». Sous ses doigts, les morceaux du répertoire d’aujourd’hui sonnent comme des grands classiques, tels que Mozart, Chopin ou Ravel. Son interprétation des œuvres romantiques n’en est pas moins excellente, Liszt (Chapelle de Gaullaume Tell et Vallée d’Obermann) et Stravinsky (Trois mouvements de Petrouchka) le prouve éloquemment.

Victoria Okada (ResMusica)
30/08/2013


"Un toucher arachnéen" [CD Préludes, Regards & Esquisses d’Olivier Messiaen]

Lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin est à 29 ans une rayonnante musicienne douée d’une riche personnalité. Passionnée de musique de son temps, elle excelle autant dans Messiaen que dans Boulez, comme j’ai pu le constater à La Grave en 2010 durant le Festival Messiaen au Pays de la Meije. Bien qu’elle n’ait personnellement connu ni Olivier Messiaen ni son épouse, Yvonne Loriod, Marie Vermeulin entretient une intimité musicale singulière avec l’œuvre du compositeur qu’elle a travaillée au Conservatoire de Paris avec l’un des plus proches disciples du Maître, le pianiste Roger Muraro, tout en se perfectionnant à Florence auprès de Lazar Berman, éminent lisztien.
(...) Après deux premiers disques consacrés à la musique de chambre de Messiaen, l’un de mélodies, avec Nathalie Manfrino, l’autre de violon et piano, avec Daniel Hope, Marie Vermeulin présente son premier enregistrement soliste. C’est en la petite église à l’acoustique somptueuse de clarté et de présence de La Grave, au pied du sommet de La Meije, qu’elle a choisi de le réaliser.
(...) Douée d’un nuancier d’une diversité peu ordinaire, capable de colorisations infinies, Marie Vermeulin met subtilement en relief l’impressionnisme des Préludes par son toucher arachnéen, tandis qu’elle met somptueusement en exergue le lyrisme et la spiritualité véhémente du Regard du Fils sur le Fils et du Regard de l’Esprit de Joie. Du second de ces Regards, elle magnifie la grande diversité de couleurs et de timbres suscitée par l’écriture de Messiaen qui n’est pas sans évoquer Franz Liszt. La musicalité à fleur de peau et la palette sonore d’une richesse inouïe de la jeune pianiste exaltent les rutilances harmoniques des Six Petites Esquisses d’Oiseaux, dont Marie Vermeulin fait de véritables saynètes ornithologiques en donnant vie à tout un monde magique qui, sous ses doigts ensorceleurs, prend véritablement chair. Ce qui émane de ce disque est des grands artistes dont Marie de Vermeulin possède indubitablement toutes les vertus.

Bruno Serrou (www.blogspot.fr)
05/06/2013


"Une maturité confondante"

Jeune pianiste française très talentueuse, Marie Vermeulin entretient une relation passionnée avec la musique d’Oliver Messiaen, dont elle offre une interprétation d’une lumineuse sensibilité avec son premier disque monographique, intitulé « Préludes, Regards & Esquisses ».

Ça y est, c’est officiel, Olivier Messiaen fait désormais partie du répertoire : des musiciens qui ne l’ont pas connu personnellement — ni lui ni son épouse, Yvonne Loriod, qui fut aussi longtemps l’une de ses interprètes privilégiées —, des musiciens qui étaient à peine nés quand il est mort, en 1992, l’interprètent et l’enregistrent. Jouer Messiaen s’inscrit à présent dans une tradition d’interprétation. En termes d’héritage, Marie Vermeulin a été à excellente école, la meilleure peut-être : celle de Roger Muraro, l’une des références pianistiques lorsqu’il s’agit de Messiaen. Avec ce premier disque monographique, intitulé Préludes, regards & esquisses, la jeune pianiste nous offre un programme vaste, qui couvre toute la vie créatrice du compositeur, et en décline trois des facettes essentielles.

(...) C’est l’occasion pour Marie Vermeulin de faire montre de ses indéniables affinités avec l’impressionnisme français : son toucher de velours fait « oublier les marteaux », comme aurait dit Debussy, et ses phrasés inspirés font respirer les couleurs de chacun de ces tableaux aux titres éloquents : Chant d’Extase dans un Paysage Triste, Les Sons Impalpables du Rêve, Un Reflet dans le Vent…

(...) Marie Vermeulin conclut son récital sur une (incontournable) note ornithologique, avec les Six Petites Esquisses d’Oiseaux. Composées entre 1985 et 1987, ces miniatures appartiennent à la dernière période du compositeur. On y entend à la fois la quintessence de l’univers harmonique de Messiaen et les  mouvements mélodiques et rythmiques des chants d’oiseaux, qu’il se plaisait à relever lors de ses promenades. La jeune pianiste y faire preuve d’une maturité confondante et impose un style lumineux et rutilant. Sa posture est celle de la projection d’un véritable discours sur ce tissu musical — pourtant conçu comme une succession de stases quasi gelées — qu’elle agite sans cesse de palpitations coruscantes. Cette vision, véritable souffle narratif fait de contrastes dynamiques d’une grande subtilité, dramatise ce qui ne l’est pas par essence et permet d’aller à l’essentiel : l’expression.

Jérémie Szpirglas (gaite-lyrique.net)
27/05/2013


"Un oiseau rare"

Très tôt, l'oiseau rare qu'est Marie Vermeulin a fait son nid dans l'oeuvre de Messiaen. Avec ce choix de pièces emblématiques, la pianiste prend son envol.

Dans la musique enregistrée d'Olivier Messiaen, une hirondelle peut faire le printemps : Marie Vermeulin est cet oiseau rare de bon augure. Primée et remarquée en 2007 au concours Olivier Messiaen de Paris, engagée rapidement au festival Messiaen au pays de la Meije, la jeune soliste a choisi l'église de la Grave, où le compositeur se recueillait chaque été, pour enregistrer son premier CD. Pour ressentir une inspiration télépathique avec l'auteur des Visions de l'Amen ? Pour bénéficier aussi d'une acoustique claire et chaleureuse, dans un édifice intime. La réussite est complète.

(...) Ancienne élève du pianiste russe Lazar Berman, lisztien chevronné, Marie Vermeulin met à profit cet enseignement de haut vol pour triompher des embûches du Regard de l'Esprit de joie, redoutable pendant de la Joie du sang des étoiles, dans la Turungalila-Symphonie. Enfin, composées peu d'années avant sa disparition, les Six petites esquisses d'oiseaux rendent un hommage quasi testamentaire aux volatiles les plus inspirants, et à sa femme Yvonne, pianniste au nom prédestiné de Loriod. Organisés en cycle miniature, ces haïkus ornithologiques célèbrent, outre le rouge-gorge, l'alouette des champs, l'une des solistes favorites du compositeur à l'égal de la fauvette des jardins. Il faut ajouter aujourd'hui la Vermeulin des villes, au ramage des plus poétiques et personnels.

Gilles Macassar (Télérama n°3302)
08/05/2013


Couleurs et silences [à propos de son disque Messiaen]

Le résultat est superbe : couleurs, vélocité, préservation des silences, dont on sait combien ils étaient chers au compositeur. Longtemps inscrite dans le champ réservé d’Yvonne Loriod, gardienne du temple dont les interprétations demeurent des références, l’œuvre pianistique de Messiaen est aujourd’hui entre les mains de nouvelles générations, dont Marie Vermeulin est une magnifique représentante.

Claude Samuel (qobuz.com)
19/04/2013


Esprit de finesse et agilité

La transmission est bien là, puisqu'elle a reçu à son tour les conseils et encouragements de Muraro, mais elle parle sa langue à elle, achevant de faire du compositeur un classique. Ce programme intelligent, qui nous fait parcourir l'œuvre pianistique de Messiaen de la jeunesse à la maturité en passant par la force de l'âge, se distingue par son sens des couleurs, et son esprit de finesse et son agilité.

Christian Merlin (Le Figaro.fr)
19/04/2013


Une sensibilité très fine

Si Marie Vermeulin prend quelques libertés avec le texte du Prélude [Debussy] dont elle traduit par ailleurs l’extraordinaire courant qui le traverse, elle dose idéalement les sonorités de la Sarabande révélant une sensibilité très fine. (…) Marie Vermeulin tire de son piano autant de résonances et de couleurs pour restituer avec beaucoup d’intériorité « cette douce clarté » qui émane d’une écriture finement élaborée entre sonorités flottantes et attaques franches. (...) Tout aussi étonnante, par l’énergie et la vigueur d’une écriture admirablement servie par Marie Vermeulin, Fulgurance [Ducol] qui lui succède subjugue par la concentration du propos et l’efficacité du geste instrumental qui propulse la sonorité dans l’espace. (...) Déployant un jeu lumineux et gorgé d’énergie qu’elle soutient à mesure et sans faillir, avec des contrastes et un relief étonnants, notre pianiste détaille autant d’évocations colorées investissant tous les registres de l’instrument ; et pour paraphraser Satie, ce fut l’instant délicieux entre 8 et 9 heures du soir qui retint particulièrement notre attention, moment d’épure sonore dont Marie Vermeulin traduit l’émouvante beauté avant que « tout s’enfonce dans l’ombre grandiose du souvenir".

Michèle Tosi (ResMusica.com)
24/07/2012


Une infinité de couleurs et de sonorités contrastantes

Le point culminant de la journée est le récital du soir : la jeune et talentueuse pianiste Marie Vermeulin exécute brillamment un programme des plus exigeants. Une infinité de couleurs et de sonorités contrastantes inondent son jeu souple et honnêtement pédalisé dans Pour le piano de Claude Debussy. Un toucher délicat et une écoute patiente caractérisent son interprétation de La dormeuse et les oiseaux de nuit d'Alain Louvier et des deux Études de rythme de Bruno Ducol. La deuxième partie est entièrement dédiée à La fauvette des jardins, œuvre capitale dans la production pianistique de Messiaen. En voyant la jeune femme discrète et souriante, nul ne devinerait la force qui l'habite face au clavier, alors même que son tempérament artistique nous frappe dès la première note. Douce quand il le faut, emportée quand l'exige la partition, son prodigieux sens du phrasé et son soin du détail ne diminuent en rien la puissance du jeu. Une interprétation courageuse, fort appréciée des auditeurs, qui se termine par Ondine de Ravel enbis.

Jorge Pacheco (Anaclase.com)
19/07/2012


Un style lumineux, extrêmement coloré

La jeune pianiste Marie Vermeulin ouvre donc le bal avec la fameuse et tant redoutée Wanderer Fantaisie de Schubert - une Fantaisie à laquelle elle n'a aucun mal à donner toute l'ampleur symphonique qu'elle mérite. Mêlant son généreux et touchers travaillés, elle se meut dans cette œuvre gigantesque avec une étonnante maîtrise pour une si jeune musicienne, y ménageant d'admirables changements d'atmosphère. Elle se plonge à corps perdu dans la partition, et n'hésite pas à précipiter les éléments les uns contre les autres pour mieux en exprimer la force. (…) elle impose un style lumineux, extrêmement coloré. (…) un superbe Gaspard de la Nuit de Maurice Ravel, qui témoigne là encore de son exceptionnelle maturité. Ondine (…) réalisé avec une agilité sans pareille (…) Gibet d'une intensité dramatique à couper le souffle (…) Scarbo à la fois habité et très respectueux du texte, confirme, s'il en était besoin, les affinités de la jeune pianiste avec la musique française.

Jérémie Szpirglas (Mediapart)
27/07/2011


Un personnalité singulière

Deuxième Prix très remarqué du Concours Olivier Messiaen en 2007, Marie Vermeulin a depuis su imposer sa personnalité singulière dans le paysage du piano français. Passionnée par la musique du XXe siècle et la création, la jeune artiste ne cède toutefois à aucune forme de monomanie et sert avec bonheur les répertoires les plus divers ...

Alain Cochard (Concertclassic.com)
01/02/2011


D'infinies subtilités dans le toucher

(...) Immédiatement nous frappait son sens des couleurs, des gerbes de lumière et l'étoffe charnue de sa sonorité ; se jetant avec une exubérance cosmique dans la danse aussi sensuelle que mystique de l'Esprit de Joie, elle entrait en communion avec la palette de Messiaen, et on lui prédit un riche cheminement au service de ce compositeur tant elle semble s'épanouir dans la plénitude luxuriante de son idiome. (...) sa participation au grand concert monographique [sur Pierre Boulez] enchanta par un disours poétique couvrant l'ensemble de la carrière du compositeur, depuis la première sonate de 1946, jouée avec d'infinies subtilités dans le toucher et la mise en relation des composants du discours, jusqu'à Une page d'éphéméride, joyau de la sensibilité datant de 2005, en passant par la dense virtuosité d'Incises (version 2001) ...

Sylviane Falcinelli (L'éducation musicale)
01/09/2010


Toucher impressionniste

(...) Une pianiste s'est particulièrement illustrée au cours de cet évènement (...) Elle a donné les "Huit Préludes" de l'auteur du "Réveil des oiseaux" dans une interprétation poétique (...) On est à la fois séduit par le caractère tragique de certaines pièces ("Cloches d'angoisse et larmes d'adieu"), et le toucher impressionniste de Marie Vermeulin qui nous plonge dans des ambiances plus elliptiques ... 


Elsa Fottorino (Pianiste)
01/09/2010


Un jeu précis, une oreille exigeante

Marie Vermeulin (…) débutait cette soirée Boulez en s'imposant au piano dans un programme redoutable comptant rien moins que la Première Sonate, Incises et Une page d'éphéméride (…). Elle convainc son auditoire par la précision de son jeu et l'exigence d'une oreille à l'écoute du son et de sa résonance (...)

(ResMusica.com)
13/08/2010


Musicalité à fleur de peau... palette sonore d'une richesse inouïe...

La jeune lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin, met magnifiquement en exergue le lyrisme véhément caractéristique du jeune Boulez, la grande diversité des plans de l'écriture.
 Sa musicalité à fleur de peau et sa palette sonore d'une richesse inouïe exaltent les résonnances extraordinaires d'Incises ...

Bruno Serrou (Anaclase.com)
04/08/2010


Mise en exergue du lyrisme de Boulez

La jeune lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin, met magnifiquement en exergue le lyrisme véhément caractéristique du jeune Boulez, la grande diversité des plans de l'écriture.
 Sa musicalité à fleur de peau et sa palette sonore d'une richesse inouïe exaltent les résonnances extraordinaires d'Incises ... 

Bruno Serrou (écho au concert)
04/08/2010


Coup de coeur

[A propos de la demi-finale du Concours Reine Elisabeth 2010] J'avoue, j'ai vraiment un coup de cœur pour Marie Vermeulin. Elle avait déjà fait un très beau Mozart il y a trois jours, ce soir elle a fait un récital absolument prodigieux ...

Nicolas Blanmont (RTBF)
01/05/2010


Les glissandos d'Ondine

(...) Ravel, avec Gaspard de la Nuit, lui a permis d'afficher de grandes facilités techniques et certaines dispositions pour l'expression théâtrale. Les glissandos d' "Ondine" sont réalisés comme d'insouciantes pichenettes, le balacement fondamental de "Gibet" concourt à l'hypnose et les turbulences virtuoses de "Scarbo" secouent un public conquis.

Pierre Gervasoni (Le Monde)
04/09/2008


L'expression d'une forte personnalité

... Une forte personnalité s'y exprime d'emblée, (...) articulant avec netteté et conduisant fermement le discours. (...) Marie Vermeulin, quel que soit son appétit de jouer, ne se contente pas pour autant de dévorer les notes : grâce à une sûreté digitale rarement mise en danger au regard des risques importants qu'elle n'hésite pas à courir, elle va sans cesse de l'avant (...) tout en sachant aussi, dans un Adagio expressif et retenu, prendre le temps d'un arrêt.

Simon Corley (Concertonet.com)
01/07/2008


Solaire

...une jeune pianiste au jeu et à la personnalité solaires...

(Le Journal des Etampois)
01/02/2008


Qualités de timbre

[A propos du Concours International Olivier Messiaen]... les qualités de timbre comme la pâte sonore (...) ont semblé plus proches de l'univers de l'auteur du quatuor pour la fin du temps.

Michel Le Naour (Le Monde de la Musique)
01/02/2008


Coup de coeur

[A propos de la Finale du Concours International Olivier Messiaen 2007] (...) notre coup de cœur de la soirée...

Alain Cochard (Concertclassic.com)
03/12/2007


Sensualité et élégance

[A propos de la finale du Concours International Maria Canals 2006]... Marie Vermeulin cuya lectura del concertio en sol de Ravel tuvo la sensualidad requerida y, sobre todo, la elegancia neoclasica inherente a la partitura, excelentemente servida por su interprete...

(La Vanguardia)
15/05/2006


A l'unanimité

[A propos du Tournoi International de Musique 2004] La Vermeulin (...) ha convinto, stupito ed emozionato non solo la giuria, ma anche pubblico e stampa...

Mario Ragazzini (Suonare)
01/01/2005


L'une des plus intéressantes jeunes pianistes françaises

Je considère que Marie Vermeulin est une pianiste extrêmement douée. Malgré son jeune âge, elle se révèle aujourd’hui par un jeu pianistique authentique, une originalité et une personnalité très attachante et créative. Je suis sûr que les prestations de Marie en concert retiendront l’attention du public et auront la plus haute approbation dans le monde musical. Elle possède tous les dons pour devenir l’une des plus intéressantes pianistes françaises.

Lazar Berman
01/11/2001


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