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Ensemble Masques | Revue de presse

Bernhard Schrammek (kulturradio)
13/10/2017


Au sujet du CD Georg Philipp Telemann – « Le Théâtre Musical de Telemann »

Au nombre des voyages et des surprises qu’on nous réserve, s’ajoute un art exquis de la nuance, admirablement restitué par l’ensemble « Masques ». Que d’à-propos, et qui se prête au jeu avec une grâce qui lui a valu l’adhésion quasi unanime de la critique.

Axelle Girard (culturopoing.com)
23/01/2017


5 Diapasons pour le "théâtre musical de Telemann"

Avec cinq archets-et un clavecin, l'ensemble Masques et Olivier Fortin donnent l'illusion d'un orchestre épanoui, qui empanache trois suites bien connues plus le Concerto Polonois. Quelle vigueur ! : les Turcs s'agitent, les Moscovites bougonnent, les boîteux trépignent, les moulins à vent virevoltent, et Rossinante galope avec le même coeur que brait l'âne de Sanche. Danses enjouées, effets imagés garantis. (...)

(Diapason n°652)
01/12/2016


Une musicalité très élégante

Le musicien québécois Olivier Fortin continue à s’imposer sur la scène européenne et à nous livrer ses enregistrements avec la caution d’Alpha, étiquette émérite en matière de musique baroque. Éditorialement, ce nouveau CD qui fait suite à une parution très remarquée consacrée à Romanus Weichlein est une réussite : il est introduit par une notice passionnée de Gilles Cantagrel et enregistré par Aline Blondiau avec une grande richesse de timbres. 

Le programme, consacré à des ouvertures (suites orchestrales) de Telemann, est très avisé car il fait place à des oeuvres très imagées et à des caricatures musicales très réussies. Fortin ne fait pas dans la surenchère expressive : pas de trépidations, mais une musicalité très élégante, fondamentalement fidèle au style germanique.

Christophe Huss (Le Devoir)
25/11/2016


Un moment magique d’émotion et de simplicité

La rentrée musicale parisienne n’aura pas manqué de propositions alléchantes, mais s’il en est une qui mérite tous les éloges, c’est bien ce « Grand Tour » créé salle Erard, avec la complicité du comédien Julien Campani.

Musique et textes : on en a vu de toutes les couleurs  – pas toujours éclatantes – en ce domaine, mais rarement aura-t-on goûté un spectacle aussi cohérent, vivant, émouvant, drôle aussi – un programme de presque deux heures, avec une pause d’une vingtaine de minutes, où l’on ne voit pas le temps s’écouler. (...)

Les extraits musicaux [...] s’allient parfaitement au texte, le prolongent, l’amplifient – Purcell, Marais, Mazuel, Corrette, Campra, Delalande, Rameau, Albinoni, Marcello, Corelli, Telemann (1) et Bach. Olivier Fortin a su réaliser une véritable marqueterie de mots et de sons. Aux qualités individuelles des membres de Masques s’ajoutent une homogénéité d’ensemble et une fraîcheur du propos admirables. On voudrait donner chaque morceau en exemple; contentons-nous de l’Adagio du Concerto en ré mineur de Marcello : dans l’écrin tissé par ses partenaires, le hautbois fruité Jasu Moisio réinvente littéralement cette pièce archi-rebattue.
Un moment magique d’émotion et de simplicité, à l’image d’un spectacle qui a ouvert en beauté le 3ème Festival Terspichore de Skip Sempé.

Alain Cochard (Concertclassic.com)
02/10/2016


Lumières baroques au festival Terpsichore

Notre voyageur fait ainsi ses bagages sur le célébrissime et triomphal rondeau de l’Abdelazer de Purcell (1695). (...)

Qu’à cela ne tienne, les musiciens complices délaissent un instant leur partition, pour lancer sans égards au voyageur la demi-douzaine de chemises requises. La traversée commence avec comme il se doit pour tremper l’homme et le caractère un forte tempête, en l’occurrence celle que Marin Marais composa pour son Alcyone en 1706, chef d’œuvre d’expressivité baroque, parfaitement rendu par les 7 musiciens des Masques qui semblent jouer et respirer d’un même souffle.
On ne peut même pas dire qu’Olivier Fortin dirige du clavecin : « Pour moi la musique de chambre ce n’est pas le travail d’un chef qui donne des ordres et impose sa lecture d’une œuvre, nous confie-t-il en répétition. Les musiciens ne sont pas des marionnettes. Ils sont pleinement acteurs de la musique. C’est un travail et un résultat collectif ».

La cohésion des Masques, leur joie de jouer ensemble donne sa pleine mesure à chaque étape du périple. Nous voici à Paris où, nous dit le comédien-voyageur, « aux libertés dont usent les femmes mariées, on est bien en peine de distinguer leurs maris du reste de la compagnie ! » Certes, mais c’est aussi le Paris de Campra. Son opéra l’Europe Galante fait salle comble.  « Beaucoup y viennent tous les jours et les chantent par cœur. C’est fâcheux pour nous étrangers qui sommes ainsi dérangés ! » (...)

(...) Vient le temps du retour, par le Nord, et donc l’Allemagne. Escale à Leipzig où nous nous pénétrons des accents cosmopolites de la Suite des Nations de Telemann. « Il y a ici des hommes de grande taille de toute nation et religion, une chapelle moscovite, une église papiste, et des lieux de culte pour presque toutes les religions », s’étonne le voyageur admiratif. Y aurait-il là un message subliminal venu des Lumières baroques pour l’Europe contemporaine tétanisée par ses angoisses et ses tentations de repli ? « Bien sûr, » conclut Olivier Fortin dont le clavecin somptueux nous a réjoui toute la soirée, « c’est important de montrer aujourd’hui comment dans l’Europe d’alors, la culture commune s’enrichissait de toutes les particularités grâce aux échanges, aux voyages, à la curiosité mutuelle. A l’époque, on se nourrissait des différences. On les trouvait savoureuses ». Et de laisser comme il se doit l’envolée finale au Kantor de Leipzig, l’inévitable Jean-Sébastien Bach, avec une adaptation orchestrale et triomphale du choral de la cantate BWV 75 : Was Gott tut, das ist wohlgetan (Ce que Dieu fait est bien fait).

Luc Evrard (Classicagenda)
21/09/2016


The Grand Tour de Terpsichore

(...) Avec son ensemble Masques, le jeune claveciniste québécois (Olivier Fortin), qui se définit lui-même comme un héritier indirect de Gustav Leonhardt d'un côté et de Scott Ross de l'autre, ouvre ce week-end le festival Terpsichore. Et a choisi, pour se faire, de faire revivreen mots et en musique une tradition oubliée du XVIIIe siècle anglais : le "Grand Tour". (...)

Afin de nous replonger dans l'ambiance unique de ces voyages au long cours dans l'Europe du XVIIIe siècle, Fortin a écumé toutes les bibliothèques du Royaume-Uni afin d'y collecter des lettres de jeunes Anglais ayant participé au Grand Tour. (...)

Chaque étape, illustrée en musique sur fon de Marin Marais, Rameau, Telemann, Vivaldi ou encore Bach, donne ansi lieu à une foultitude d'anecdotes historiques (parfois savoureuses) lues par le comédien Julien Campani. (...)

Un pittoresque tour de l'Europe baroque, qui prendra pour cadre le décor XVIIIe de la salle Érard, haut lieu de la vie musicale française au XIXe siècle hélas trop rarement ouvert de nos jours.

Thierry Hillériteau (Figaroscope)
19/09/2016


Perfection technique: Diapason d'or [CD Weichlein]

Mais avions-nous mesuré (...) la richesse de l’écriture [de Weichlein] qui nous saisit avec la violoniste Sophie Gent, le claveciniste Olivier Fortin et leurs amis de Masques. (...) Une grande effervescence virtuose, avec un premier violon voltigeur (...) et un tissu instrumental densifié par le savoir-faire du continuo. La perfection technique, l’intensité d’articulation aux archets nous rappellent le Musica Antiqua Köln des grandes années (...) On est saisi par les élans éperdus des deux violons, l’habileté des ruptures de dynamiques ou de caractères (qui relancent le discours sans le morceler), la tension modulée et renouvelée au continuo. 

Jean-Luc Macia (Diapason n°640)
01/11/2015


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