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Quatuor Tercea | Revue de presse

Virtuosité, ardeur, énergie sans limite !

"Depuis sa création en 2004, le Quatuor Tercea n’a cessé de se faire remarquer dans les grands concours internationaux. Après de multiples rencontres avec les grandes institutions du domaine du quatuor à cordes, la jeune formation a elle aussi rejoint le parcours de formation professionnelle de ProQuartet. Les violonistes Florent Maviel et Anne Camillo, l’altiste Céline Tison et le violoncelliste Pablo Tognan ont reçu les conseils des personnalités incontournables du quatuor à cordes comme Günther Pichler ou Walter Levin. Leur enthousiasme contagieux fait plaisir à voir et à entendre. (...)
Si les premières mesures de l’Allegro moderato du Quatuor de Ravel évoquent la poésie raffinée et subtile, dès le deuxième volet Assez vif – Très rythmé, l’utilisation du pizzicato prend un aspect volontaire jusqu’à une certaine violence percussive. Sous les doigts des jeunes interprètes, l’agitation rythmique devient « motorique ». De grands élans lyriques, passionnés même, ponctuent le rêve du troisième mouvement Très lent. Enfin, le Vif et agité final exacerbe encore le discours de l’ensemble, jusqu’aux dernières mesures nourries de virtuosité instrumentale. 
(...) [A propos d'Ainsi la nuit de Dutilleux] La complexité des successions, la richesse spécifique de chaque « moment » et son intégration dans un ensemble conçu, construit comme une architecture, constituent un véritable challenge que les jeunes musiciens accomplissent là aussi avec une sorte d’appétit, de voracité ! La seconde partie, du cri au murmure, atteint même une sorte de délire. L’énergie sans limite des interprètes s’y déploie avec ardeur. (...)"

Serge Chauzy (Classic Toulouse)
14/07/2016


Un concert mené de main de maître

Ce concert a été mené de main de maître de bout en bout (...) Les quatre musiciens ont été plus que chaleureusement applaudis grâce à leur maîtrise des compositions et de leur instrument.

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Élise Vellard (L'écho républicain)
24/05/2016


En Modalie: un résultat épatant [CD avec le duo Zafaroud]

Avec "En Modalie", le jeune quatuor Tercea enveloppe avec délicatesse les volutes de l’oud, pendant que le daf bat gravement au cœur de l’ensemble. "Turbulences", avec les mêmes musiciens fait onduler les cordes comme un paysage dunaire pris dans un vent de sable. [...]Les archets du quatuor Tercea (Florian Maviel et Anne Camillo violons, Céline Tison alto, Pablo Tognan violoncelle) nous ramènent sur le continent européen, à la grande époque de la culture arabo-andalouse, avec "Alhambra", dont le thème finit par muer en tango, dans un arrangement fougueux du violoncelliste. 

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Alain Lambert (musicologie.org)
06/01/2015


Sous le charme

« Devant un parterre bien garni, le Quatuor Tercea, recomposé, a attaqué les premières mesures du quatuor à cordes de Schubert avec une maîtrise récompensée par plusieurs concours et festivals internationaux.
L'exécution du quatuor à cordes de Debussy a transporté le public dans un monde aux accents symbolistes et impressionnistes, courants que le compositeur a fréquentés.
C'est avec les accents romantiques du 3e mouvement du 3e quatuor à cordes de Schumann que Tercea a pris congé de son auditoire définitivement sous le charme. »

(La Voix du Nord)
11/03/2011


L'un des fleurons de la nouvelle génération

« Heureuse école française du quatuor : si nous n’avions que les Ebène, les Modigliani et les Diotima, nous serions déjà comblés.
Mais voici qu’arrive une autre génération, un peu plus jeune, dont les Tercea sont un des fleurons. (…) D’autant que les qualités individuelles et l’équilibre d’ensemble de cette formation autorisent tous les espoirs. Leur complicité et la complémentarité de leurs jeux sont flagrantes. (…) C’est d’ailleurs là que réside la force des Tercea : pas d’ostentation, pas de volontarisme, un geste romantique dont la vigueur n’est jamais excessive ou artificielle et, justement, cette légèreté ou ce sourire qui manquait à leur Haydn et qui, dans leur interprétation du Quatuor n°14 de Schubert, accompagne constamment la tragique dialectique de l’écriture sans l’amoindrir. On a beau savoir qu’elles ont reçu en la matière l’enseignement des Berg, l’élégance de leur geste force le respect."

Carlos Tinoco (ClassiqueInfo)
19/05/2010


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